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Un quidam, bien au parfum des agissements des flics, s’est fait passer pour un commissaire de police et cela depuis bientôt deux à Bamako. Mission : arnaquer les gens. Une pratique à la mode depuis l’avènement de la démocratie au Mali.

Sa pratique consistait à soutirer de l’argent au boss de l’administration publique sous prétexte qu’il travaille à la police politique. L’arnaque ayant fait son temps, le faux commissaire change de stratégie en se présentant dans les domiciles pour retirer des objets.

Malheureusement, cette tactique ne lui a pas permis d’ouvrir le bonheur auquel il souhaitait aspirer. Il a été arrêté par les hommes du commissariat du 2è Arrondissement la main dans le sac.

Niamé Kéïta, le directeur général de la police, doit revoir le mode de recrutement des policiers afin de redorer leur blason. La population se plaint du comportement des policiers parce que n’importe qui de nos jours devient flic.


Un des rapporteurs du Comité Daba Diawara pas très michel

Un des rapporteurs du Comité Daba Diawara, chargé de la rédaction d’une nouvelle mouture de projet de constitution, n’est pas très michel. Et pour cause : en 2002, l’homme avait la charge des élections générales car il présidait une commission très importante.

L’homme de droit, qui n’avait pas les mêmes résultats électoraux que le ministère de l’Administration territoriale, n’a jamais voulu lever le petit doigt pour dire le contraire.
Rapporteur aujourd’hui du Comité Daba Diawara c’est dire vive le tripatouillage.


Bientôt un mausolée Damaguilé-Diwara

Les multiples rencontres des Diawara se concrétiseront bientôt. Ils érigeront un mausolée à la mémoire de leur ancêtre Damaguilé à Nioro. Pourvu qu’un Sanogo soit le trésorier de l’Association des Diawara du Mali.


L’Assemblée nationale vue par des auteurs

Grâce à la bénédiction financière de la Fonction Friedrich Ebert, le docteur Zeini Moulaye et Amadou Keita ont consigné dans un ouvrage de 252 pages l’organisation, le fonctionnement de l’Assemblée nationale et l’état civil des députés de la 4è législature.


Pourquoi Téréta n’a pas été nommé ministre?

Bocary Téréta, ancien directeur de la CAMOPA, membre du comité exécutif (CE) de l’Adema (1992-2001) membre fondateur du Rassemblement pour le Mali (RPM) chôme depuis dix ans.

Docteur vétérinaire, Bocary Téréta s’est battu
politiquement pour la ruche. Selon certaines indiscrétions, il a toujours été consulté par Alpha Oumar Konaré pour toutes les décisions concernant la Nation. La preuve? Le tri des hommes des gouvernements Adema était effectué par Téréta. C’est pourquoi, selon la même source, Alpha Oumar Konaré aurait déconseillé ATT de ne pas le nommer ministre parce que « très intelligent ».


Le drapeau National

Les symboles de la nation jadis respectés et bien protégés sont devenus de nos jours des objets d’influence et n’importe qui peut en être en possession, enfin on les utilise n’importe comment. Le drapeau du Mali est composé de trois bandes verticales : vert- or et rouge. Il est fréquent de voir le vert jaune rouge.

Dès l’instant qu’on viole les couleurs nationales, on pouvait présager que dans notre pays le respect de l’un envers l’autre volerait en éclat. La manifestation de cette vérité est bien visible dans le port de l’écharpe ‘vert – jaune -rouge) par les membres des autres institutions. A l’exception de la Cour constitutionnelle, les sept (7) autres institutions portent l’écharpe à l’envers c’est-à-dire le drapeau guinéen (rouge- or- vert).

Lorsque ceux qui doivent être les premiers à respecter les symboles de la République les foulent aux pieds, ceux qui doivent les obéir les piétinent. C’est ce qui se passe maintenant. Rares sont les cadres, hommes politiques, citoyens qui savent réciter notre hymne national «le Mali».

La Loi 61-26 AN-RM portant modification à la Constitution du 22 septembre 1960, a adopté la loi par l’Assemblée nationale de la République du Mali dont la teneur suit.

Le drapeau composé de trois bandes verticales et égales de couleurs vert, or et rouge .C’est le décret n°011 PG-RM qui promulgue la loi n°61-26 AN/RM du 20 janvier 1961.

Le drapeau est le signe officiel d’une souveraineté, c’est une pièce d’étoffe attachée à une hampe et portant les couleurs, les emblèmes d’une Nation, d’un groupement, d’un chef… pour servir de signal, de signe de ralliement, de symbole.


Il existe le drapeau d’une armée, d’une troupe, d’un régiment.


Les drapeaux :
l’armée. Etre sous les drapeaux : être en activité de service dans l’armée.


Drapeau rouge de chef de gare,
drapeau signalant les travaux, sur une route.

Le drapeau de la Croix-Rouge a remplacé en temps de guerre le drapeau noir qu’on plaçait sur les hôpitaux.


Drapeau rouge :
emblème révolutionnaire.

Drapeau blanc : drapeau qui, en temps de guerre indique à l’armée qu’on veut parlementer.


Drapeau noir des pirates

Expression : se ranger sous le drapeau, se rallier autour du drapeau de quelqu’un : embrasser son parti. Mettre son drapeau dans sa poche : dissimuler ses opinions, ses convictions.


Lever son drapeau :
faire une profession de foi.

Porter le drapeau : être le premier à soutenir une opinion.

Cet homme est le drapeau des manifestants (porte- drapeau).

Planter un drapeau : partir, s’éclipser sans payer.

Les Armoiries du Mali

L’ordonnance n°56 CMLN du 20 octobre 1973 précise les Armoiries de la République du Mali. Elles sont de forme circulaire sur un fond bleu – ciel.


1
au centre : la Mosquée de Djenné en gris argile,


2
au dessus de la Mosquée : le Vautour légendaire en vol plané en gris foncé.

3 En dessous : le soleil levant, en jaune or.


4
Devant le soleil : deux arcs opposés tendus par leurs

5 flèches en noir, sur le pourtour en haut «République du Mali», en bas «Un Peuple, Un But, Une Foi» en lettre d’imprimeries noires.

Les actes, les papiers de correspondances et enveloppes du chef de l’Etat, du président de la Cour suprême, des représentations diplomatiques, portent les Armoiries de la République.

Les éléments caractéristiques des Armoiries et Sceau de la République du Mali

-Armoiries


Les éléments caractéristiques des Armoiries de la République du Mali sont :


1°) –
un Vautour en vol plané


2°) –
la Mosquée de Djenné


3°) –
des Arcs tendus par des flèches


4°) –
le Soleil levant


Chacun de ces éléments constitue un symbole dont il convient de dégager le sens.

Le Vautour dit «DOUGA» incarne, a sens de notre mythologie, le Dieu de la guerre et c’est pour cette raison que les rois Bambaras de l’ancien empire de Ségou, avant de lever une armée contre un adversaire se livraient à des sacrifices rituels qu’ils offraient au «DOUGA». Ce vautour, devenu légendaire, symbolise la vigilance, la sagesse et la pérennité.

Quant à la Mosquée de Djenné, elle évoque le souvenir historique du développement qu’avaient atteint dans notre pays, les connaissances religieuses et scientifiques.

En effet, à la suite de ce développement culturel et scientifique, Djenné disposait d’une université qui dispensait l’enseignement dans plusieurs disciplines. Cette université était si renommée qu’elle attirait des étudiants étrangers.

En ce qui concerne les Arcs tendus et opposés, ils représentent les armes de guerre et de chasse de nos ancêtres et traduisent par conséquent la bravoure et le courage de ces derniers.

Le Soleil levant, quatrième éléments de nos Armoiries, rappelle le passé glorieux de l’empire du Mali qui avait atteint, à son apogée une organisation administrative et militaire puissante et un développement économique, social et culturel de grande portée.

Ce soleil qui pointe marque donc la renaissance de ce passé et laisse espérer que notre développement économique, social et culturel s’acheminera vers un avenir encore plus radieux.

Le sens et la valeur des symboles qui entrent dans la composition de nos Armoiries, caractérisent d’une façon générale l’homme malien et c’est pour cette raison qui a été soumis à l’approbation l’ordonnance relative aux Armoiries de notre pays.


Les Sceaux de l’Etat

Les éléments caractéristiques du Sceau de notre Etat sont les suivants : un Lion debout, un Epi de mil, un Epi de riz et une Tête de bœuf stylée.


Le sens et la valeur qui se dégagent de chacun de ces éléments peuvent s’analyser comme suit :

– le Lion débout : cet animal, considéré comme le roi de la savane, représente la puissance du peuple malien.

– l’Epi de mil : et l’Epi de riz : le mil et le riz constituent la base de l’alimentation de nos populations. Ces deux épis évoquent donc la vocation agricole de notre Peuple.

– la Tête de bœuf : une importante partie de la population malienne vit d’élevage.

C’est dire que cet élément de notre Sceau évoque de son coté notre vocation pastorale

Le peuple malien dont la bravoure et la puissance sont symbolisées par le lion, tire donc sa subsistance et tous ses moyens d’existence de deux


sources essentielles : l’agriculture et l’élevage.

Le Sceau de l’Etat, porte sur le pourtour, au dessus, la légende «République du Mali» et au dessous la devise «Un Peuple- Un But- Une Foi».

Interprétation du Drapeau de la République du Mali

Le drapeau de la République du Mali a été crée par la loi n°61-26 du 20 janvier 1961, qui stipule que notre drapeau est composé de trois bandes verticales et égales de couleurs : vert, or et rouge.


Le drapeau national d’un pays est le symbole de la Patrie

Les couleurs données aux trois bandes verticales ne l’ont pas été par simple admiration de ces couleurs et moins encore par un hasard capricieux ou providentiel.

Elles l’ont été pour des raisons conscientes, profondes et sérieuses. C’est dire enfin que ces choix procèdent d’une prise de conscience éclairée et suffisamment motivée.

La couleur verte donnée à la première bande signifie l’espérance, la verdure de nos prairies, de nos champs et en un mot de notre sol et tout ce que celui-ci peu produire pour notre bien-être.

Elle rappelle aussi la vocation essentiellement agro-pastorale de notre Patrie pour le développement, la modernisation continus et l’intégrité de laquelle nous ne ménagerons aucun effort.

Concernant la couleur or donnée à la deuxième verticale, elle indique l’or que recèle notre sous-sol en plus d’autres ressources minières potentielles.

Ce symbole qui figure une réalité comme depuis des temps reculés (rappel du fabuleux voyage de Kankou Moussa à la Mecque) n’est que plus évidente aujourd’hui encore.

Les Maliens montrent par ce symbole qu’ils sont conscients de ce patrimoine qu’ils entendent le conserver à tout prix.

Enfin, la couleur rouge, donnée à la troisième bande verticale, constitue à la fois un souvenir, une méditation et une exhortation.

Les Maliens doivent se souvenir du sang versé par les leurs pour la défense de leur Patrie contre l’occupation étrangère et la libération de celle-ci du joug colonial.

Ils doivent méditer consciemment sur ce sacrifice et veiller continuellement à ce qu’il ne soit pas vain.

Enfin, ce symbole les exhorte également à lutter jusqu’à la dernière goutte de leur sang pour préserver l’intégrité de leur sol, leur sous sol et leur patrimoine artistique et culturel afin qu’ils les exploitent dans leurs seuls et uniques intérêts.


26 Janvier 2009