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Le président du Comité de suivi de la réforme de l’armée était l’invité vedette des étudiants sur la colline du savoir la semaine dernière. Il a invité les étudiants à ne pas céder au charme du thé, des T-shirts des candidats à l’élection présidentielle de juillet. Un amphithéâtre a été baptisé à son nom. En guise de cadeau, le capitaine a offert 5 millions à l’AEEM.

Partition du Mali : Dioncounda Traoré dans ses œuvres

Maliennes et Maliens ne comptez pas sur le président par intérim pour préserver l’unité du pays. Le Pr. Traoré n’est pas à son premier essai. Le premier a été possible à Nara chez lui-même dans la commune de Kerr El Gagne, ancien fief de l’USRDA. Un village dont la chefferie était dans la famille Dicko. Dans cette commune hostile à l’ADEMA, Dioncounda Traoré a mis en place un comité de la ruche dirigé par des captifs Diarra. Ainsi, tous les nobles ont fui, laissant Kerr El Gagne dans les mains des captifs. Mécontents, les habitants saisirent la justice. L’affaire qui date de 1997 est pendante devant le tribunal, car toute l’administration judiciaire est inféodée à l’ADEMA.

Kayira FM souffle ses 21 bougies

La station FM Kayira qui a ouvert ses portes le 19 juin 1992 a soufflé ses 21 bougies dans la douleur à son siège à Djélibougou. Le réseau de communication Kayira est composé d’une douzaine de radios libres. Il est la voix des sans voix. Fondé par des opposants aux régimes mafieux «ADEMA» et « ATT», la radio Kayira remplit pleinement sa mission de débat contradictoire sur les problèmes de la nation et d’éveil de conscience du peuple.

Cependant, en cette année 2013, l’anniversaire a été fêté dans la douleur, car plusieurs militants du Parti SADI, des sympathisants de la radio Kayira sont sous les verrous pour avoir manifesté leur mécontentement par rapport aux négociations avec les rebelles touaregs à Ouagadougou. Qui aurait cru, que sous le procureur Daniel Tessougué, Mohamed Tabouré serait arrêté pour ses opinions ?

Accord signé entre le gouvernement du Mali et le MNLA à Ouagadougou : Du n’importe quoi ?

Le document, de treize (13) pages, est paraphé et signé, côté rebelles par deux bandits armés faisant objet de mandats d’arrêt internationaux lancés par notre pays. Du côté gouvernemental, c’est le Saint Cyrien Moussa Sinko Coulibaly qui a apposé sa signature au bas du document honteux. Un document «officiel» sans date, dont l’effet court pourtant à compter de sa date de signature.

Un gouvernement sérieux, peut-il lancer des mandats d’arrêt internationaux contre des criminels et ensuite convenir, avec les mêmes, de la mise en place d’une «commission d’enquête» sur les divers crimes ? Les autorités du Mali, qui avaient pourtant annoncé que le mot «Azawad» ne ressortirait pas dans le texte de l’Accord, l’ont accepté, pas avec la seule la région de Kidal, «mais toutes les régions du Nord du Mali désignées par certains sous le terme Azawad».

Un gouvernement de « transition » fantoche, sans aucune légalité et légitimité, engage la nation et même le futur gouvernement de la République 60 jours après sa mise en place. Quelle forfaiture ?

Samé, une antenne de réception de l’armée française placée dans un champ pour espionner Kati

Vous connaissez le SDECE ? Le Service de documentation extérieure et de contre espionnage a en charge l’arme de la « désinformation ». Le SDECE, prépare, réussit ou manque des coups. Avec pour territoire privilégié l’Afrique. Depuis plus de vingt ans, avec des fortunes diverses, le SDECE est actif dans la partie de « poker-menteur » engagée au Tchad. Selon le Chinois Sun Tzu : la plus grande victoire n’est pas de gagner cent victoires sur le champ de bataille ; la plus grande des victoires consiste à réduire les forces de votre ennemi à l’impuissance sans avoir à le combattre.

La DGSE est le principal service secret vers l’étranger, qui contrôle de près les chefs d’Etat africains. Ensuite, il y a la DST (Direction de la sécurité du territoire). En principe, elle ne devrait s’occuper que de l’intérieur de la France. Mais elle s’occupe de l’extérieur pour diverses raisons. Il y a également la direction du renseignement militaire, qui fait la propagande de la France lors des conflits en Afrique, et puis l’ancienne sécurité militaire, qu’on appelle maintenant DPSD. Ce sont tous ces réseaux qui sont utilisés contre les chefs d’Etat et leur armée. Les « crocodiles » de Kati doivent dormir les yeux ouverts, comme le disait, si bien, feu le président Félix Houphouët Boigny.

25 Juin 2013