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Après le départ d’Alassane Diombélé, l’un des meilleurs présentateurs du JT, le coup d’Etat du 22 mars et la réduction du rôle de l’autre présentateur vedette, Ibrahim Diombélé, à la lecture des communiqués des Conseils des ministres, le journal télévisé de l’ORTM est devenu le monopole exclusif des femmes.
Jusqu’à preuve de contraire, elles n’ont pas démérité. Mais de là à exclure délibérément les hommes à présenter le JT, il y a de quoi s’inquiéter. Avec tout ce beau monde, on ne pouvait pas imaginer un seul instant que l’ORTM manque cruellement de présentateurs de journal télévisé.

Après les années d’exclusion des compétences par l’ancien directeur général, Sidiki N’Fa Konaté, il est temps de faire appel à celles-ci pour que notre boîte à images retrouve sa notoriété. Beaucoup de ces hommes sont confinés dans des bureaux poussiéreux de l’administration. D’autres passent tout leur temps dans les grins.

En attendant la fin du stage du reporter sportif, Amara Mallé Diallo, les téléspectateurs n’ont que leurs yeux pour pleurer. Sauf si les autorités interviennent à temps pour réparer l’injustice dont ont été victimes les meilleurs cadres de Bozola. Sinon, avec le règne de «tafé fanga», on peut s’attendre au pire à tout moment.

ORTM : les associations musulmanes réclament la tête du DG

Si les autres années, les membres de la Commission nationale d’observation de la lune informent les musulmans du jour de la fête en direct de l’ORTM, cette année, sur instruction du directeur général de l’ORTM, Baba Daga, le seul représentant de l’administration a été autorisé à lire la déclaration annonçant la fin du Ramadan et le jour de la fête de Aïd El Fitr. Toute chose qui a provoqué l’ire des associations musulmanes. Elles crient à la trahison et demandent la relève de Baba Daga.
On le sait, cet homme cache toujours son incompétence derrière les scandales.

ORTM : où est donc passée l’émission «Sambè Sambè» de Oumou Djata Keïta?

L’émission «Sambè Sambè» est une émission phare de la boîte à images de Bozola, animée par la femme de l’ex Dg de l’ORTM et non moins ancien ministre de la Communication, porte parole du gouvernement ATT.
Depuis le putsch du 22 mars dernier, les émissions animées par Mme Konaté Oumou Keïta ont toutes disparues (Sumu, Tounkaranké, Sambè, Sambè). Pour quelles raisons ?

Seydou Badian Kouyaté pas très sage

Invité de Radio Niéta, le docteur Seydou Badian Kouyaté a tenu des propos pas très sages. Ancien ministre de la première République, Seydou du haut de ses de 85 ans n’a pas été sage en déclarant sur les ondes qu’il a cherché en vain à rencontrer Dioncounda Traoré à Paris.
Secundo, Seydou Badian Kouyaté approuve le combat du docteur Oumar Mariko qui était le leur à l’USRDA mais reconnait sans ambages la place de l’argent dans nos mœurs. Le docteur Mariko demeurera incompris par les jeunes de la génération de 1990 pressés de faire fortune. Des propos jugés désobligeants émanant d’un pionnier de l’indépendance du Mali.
Selon une source, les vieux cadres de l’USRDA chercheraient toujours à placer leurs progénitures à des postes juteux pour assurer leur vieux jour. Le cas de Seydou Badian Kouyaté intervient dans un contexte de crise politique au moment ou la CEDEAO demande l’ouverture du gouvernement à toute la classe politique et à la société civile sous le slogan de «Gouvernement d’union nationale».

Soumou Koura d’Africable : quand un colonel préfère plutôt la honte que la mort

A un moment où l’armée malienne réfléchit sur les voies et moyens de la reconquête des 2/3 de notre territoire, un colonel de la grande muette joue à la comédie sur le plateau de l’émission «Soumou Koura» d’Africable, devenant ainsi la vedette des cantatrices. Ce comportement honteux de ce haut gradé montre d’une part, comment il a obtenu son grade de colonel et, d’autre part la manière dont les hommes en tenue ont fui dès le premier coup de fusil de l’ennemi.

S’il savait que c’est par leur faute, le Mali n’exerce plus sa souveraineté sur une partie de notre territoire, il allait se morfondre en excuses et monter au front pour la libération de notre territoire afin d’être fier de son galon.
Si Babemba, roi de Sikasso, a préféré la mort que la honte, ce colonel a plutôt opté pour la honte que la mort.
Il doit savoir qu’on ne doit pas jouer sur la fibre patriotique au nom de la moquerie sur l’autel de Djéliya.

CCIM : on attend expressément la mise en place d’une délégation de transition

Le bureau de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali, dirigé par Jeamille Bittar, a achevé son mandat. Cependant, une zone d’ombre existait entre pro et anti- prorogation du mandat de Bittar. L’arrêt de la Cour suprême a tranché en faveur des antis- prorogation pour la mise en place d’une délégation spéciale qui assurera la transition.

Cependant, les autorités trainent les pieds. Or, pour juguler la cherté de la vie, le gouvernement (s’il en existe) doit mettre en place une délégation spéciale à la CCIM qui veillera sur le respect scrupuleux des prix des denrées de première nécessité.
Le même cafouillage existe du Conseil malien des chargeurs, où le président est en fin de mandat et n’entend pas voir une délégation spéciale gérer la structure.

Douane malienne : vers le limogeage de son DG

Depuis un certain temps, la presse malienne avait sonné le tocsin du limogeage du directeur général de la Douane, le colonel Modibo Maïga. Une certaine presse avait soutenu mordicus qu’il en est rien. Mais les choses se précisent au fil du temps : de fortes accointances existeraient entre M. Maïga et certains groupes rebelles. Une de ses belles familles serait proche des rebelles. Une conduite pas très appréciée au Comté national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l’Etat (CNRDRE).

22 Août 2012