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Après le coup d’Etat militaire du capitaine Moussa Dadis Camara, le Dr Sall, à l’époque ministre d’ATT, se marrait de voir le capitaine guinéen se faire appeler président de la République, alors qu’il ne peut, pour lui, prétendre qu’au statut de chef de l’Etat.

Alors, au vu des dispositions de la Constitution du Mali, quel est donc le statut de Dioncounda Traoré ? Ce constitutionnaliste autoproclamé peut-il éclairer, par rapport au cas malien, tous ces innocents qu’il ne cesse de tympaniser dans nos écoles ?

Dioncounda Traoré et le report de l’élection présidentielle

«On ne saurait consommer le piment avec la bouche d’autrui», disent les Bamanan. Dioncounda pensait encore passer par la ruse pour obtenir un report éventuel du scrutin du 28 juillet 2013.

Les candidats les plus en vue, ne voyant pas l’opportunité de sa rencontre, ont tout simplement préféré s’occuper de choses sérieuses. Il oublie tout simplement, que sous la pression de la France, qu’il a donné sans concertation de la classe politique, la date butoir de fin juillet.

Alors, Dioncounda s’est rebiffé pour tout simplement dire, à ceux qui ont fait le déplacement, que la date du 28 juillet ne sera pas reportée.

En demandant le report de l’élection, Tièbilé Dramé doit démissionner de son poste de conseiller spécial

Le conseiller spécial du président de la République par intérim aurait dû démissionner de ce poste et fort de son seul statut du président du PARENA, il se serait inscrit dans une logique pour recourir à une saisine de la Cour constitutionnelle pour un éventuel report de la date de l’élection présidentielle.
Dans cette confusion, peut-on déduire qu’il a l’aval de Dioncounda ? Ou tout simplement c’est «la voix de son maître» ?

15 Juillet 2013