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Depuis l’usurpation du pouvoir par le professeur Dioncounda Traoré, président de l’Assemblée nationale du Mali, des voix s’élèvent pour soutenir Dioncounda en toute illégalité. Des voix pas des moindres, des gens qui se sont spécialisés dans l’art de la trahison des siens dans les regroupements politiques ou associatifs.

Ces spécialistes de la trahison ont trahi déjà les siens au niveau de l’UNEEM avant de poursuivre leurs œuvres immorales au sein des partis politiques. «Celui qui trahit le peuple finira par être vomi par le peuple dit-on».
Nos thuriféraires soutiennent mordicus que Dioncounda est un homme de paix. Hum ! Allez savoir à Nara dans la localité de Dabaye, fief de l’USRDA.
Dans cette localité, Dioncounda Traoré a semé la terreur à cause de leur refus de rejoindre l’ADEMA. Jusqu’à présent dans la commune de Dabaye, des villages sont sans chef de village à cause des divisions de l’ADEMA.

Climat politique délétère : des médias privés indexés

L’une des causes profondes du climat politique délétère au Mali sied aux médias privés. Après le coup de force du 22 mars 2012, les radios libres et la presse écrite ont pris position. Dès lors, une lutte à mort s’est engagée entre pro et anti putsch. Mais de là à se muer en homme politique de circonstance, c’est là où le bas blesse. Des émissions sur certaines radios libres se transforment en un véritable règlement de compte.

Certaines radios libres censurent dans leur rubrique : «le commentaire des articles de presse» en langues nationales les journaux hostiles au FDR ou à Cheick Modibo Diarra.

Chaque association de presse a ses journaux, ses directeurs de publication. L’image écornée du gouvernement est à l’actif des chargés de communication qui ne communiquent uniquement qu’à travers leurs réseaux tribalistes. Mais au Mali, tout le monde se connaît. On sait qui finance les médias privés au Mali.
Derrière chaque radio libre, chaque presse se cache un homme politique. Mais de grâce, jouez pleinement votre rôle de journaliste sans faire de parti pris. Ou tout simplement, soyez Boubacar Togola, c’est-à-dire dire, la vérité en toute circonstance, rien que la vérité. Et le Mali gagnera et avancera !

Le chiffre de l’année 44

C’est le nombre des parents et amis du Premier ministre «Pleins pouvoirs» travaillant dans les départements ministériels. Sur les trente deux (32) ministres du gouvernement CMD II, Cheick Modibo Diarra et son parti ont conservé dix huit (18). Les vingt six (26) autres sont nommés soit secrétaires généraux, soit conseillers techniques, chefs de cabinets, chargés de missions dans les départements ministériels ou conseillers spéciaux du PM lui-même.
Notre pays compte huit (8) régions, 49 cercles et 286 cercles et n’a pas besoin d’une telle pratique. On ne construit pas un pays avec une fratrie.

Au secours de ses amis magistrats : Dioncounda Traoré nommerait bientôt Sombé Théra et Souleymane Coulibaly comme ambassadeurs

Le grand balayage au niveau de l’appareil judiciaire a emporté le procureur de la commune II Sombé Théra, le procureur général près la Cour d’appel, Souleymane Coulibaly.

Selon nos sources, il aura fallu tout le talent du «modérateur» Dioncounda Traoré, président de séance, pour calmer les ardeurs des membres du Conseil supérieur de la magistrature afin d’aboutir à une solution.
Avec le vent du changement intervenu dans les tribunaux, Dioncounda Traoré chercherait un point de chute pour ses protégés et de son prédécesseur. Ainsi selon des sources bien introduites, Sombé Théra et Souleymane Coulibaly seraient bientôt nommés comme diplomates par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Tiéman Hubert Coulibaly, lui aussi protégé du professeur de mathématiques.

Foncier en commune I : Hady Niangadou dit Jo Walaki réclame 50 hectares sur le domaine de l’IER

Après le Laboratoire central vétérinaire, les spéculateurs fonciers ont mis le grappin sur le domaine de l’Institut d’économie rurale sis à Sotuba. Sur les 124 hectares, le député CNID de la commune I, Hady Niangadou dit Jo Walaki serait propriétaire de 50 hectares. A cet effet, les responsables ont reçu une note du domaine pour revoir les dimensions du domaine de l’IER.
Alors que vaut le titre foncier de l’IER ?

Protestations et violences antiaméricaines

L’indignation des Américains et autres occidentaux contre l’indignation du monde arabo-musulman est vraiment incompréhensible, car rien ne saurait justifier ce libertinage à l’endroit du Sceau des Prophètes.
Ceux-ci semblent nettement ignorer qu’ils ne pourront toujours pas en imposer impunément au reste du monde.
«Ta liberté finie là où commence celle des autres», cet adage, pour eux, n’est ni américain, ni français.

L’Amérique et l’Occident s’indignent que le monde arabo-musulman ait pu s’indigner suite à la diffusion sur internet d’un film islamophobe produit aux Etats-Unis, «L’innocence des musulmans».
L’Amérique et l’Occident s’indignent que le monde arabo-musulman a pu s’indigner pour des offenses portées au Prophète de l’Islam (PSL), en oubliant simplement que pour moins que ça, Johnny Halliday a été excommunié suite à une décision du Vatican.

L’opinion se rappelle certainement qu’en 1964-1965 le Saint Siège a exclu de la communion des fidèles catholiques cet artiste, qui, au sommet de sa gloire, s’était donné la liberté de chanter une chanson intitulée «Jésus Christ est un hippy».

L’Amérique et l’Occident ne se sont pourtant pas indignés contre le Saint Siège au nom de la défense d’une quelconque liberté d’opinion. Ils ont simplement suivi et la démesure aidant le disque a été enlevé de toutes les discothèques, de toutes les radios et télévisions et le morceau a disparu comme s’il n’avait jamais été chanté.
A n’en pas douter, le monde arabo-musulman saura toujours donner la réplique tant que l’Amérique et l’Occident, au de «la liberté d’expression», continueront à verser dans la provocation et le mépris.

Point de mire du 20 septembre 2012 : Connaissez-vous le MATSWANISME ?

Au contraire des autres mouvements prophétiques initiés par une personnalité «inspirée», les revendications de Matswa (dit Grenard) furent dès l’origine essentiellement politique. Son initiateur était un ancien tirailleur qui avait occupé au début des années 1920 un poste de comptable à l’Assistance publique dans le déplacement de la Seine.

En France, il avait fréquenté le monde syndical et, de retour au Congo français, il avait fondé, en 1926, un mouvement d’entraide appelé l’Amicale des originaires de l’A.E.F. Son mouvement appelé «amicaliste» finit par dénoncer la répression coloniale, et l’administration, inquiète de ses succès politiques, le fit arrêter.

En 1930, il fut condamné à trois ans de prison et à cinq ans d’interdiction de séjour, ce qui provoqua des troubles dans la région de Brazzaville. Envoyé au Tchad, il y mourut en 1942. Craignant que sa mort ne suscitât encore des troubles ; l’administration évita de dévoiler le lieu de sa sépulture et son possible retour à Brazzaville.

Pour ses partisans qui n’avaient pas pu assister à ses obsèques ; Matswa n’était pas mort. Un culte naquit autour de son «retour» et, plus tard, du lieu de sa tombe. L’amicalisme se transforma en messianisme religieux avec la création d’une église locale.

A la veille de l’indépendance du Congo en 1960, l’abbé Fulbert Youlou s’appuya sur la croyance des populations dans le retour de Matswa pour faire une percée en politique et devenir le premier président du pays. Les matswanistes furent dispersés dans les régions périphériques et leur mouvement fut réduit au silence pendant toute la période du parti unique (jusqu’en 1991).

25 Septembre 2012