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Après avoir échoué à se faire élire président de la République, le candidat malheureux de l’URD à l’élection présidentielle de 2013, Soumaïla Cissé, réglerait ses comptes avec les citoyens. Il ne raterait aucune occasion pour déverser son venin sur les paisibles populations. C’est ainsi que le mercredi dernier sur la corniche de Badalabougou, il se serait donné à son sport favori : l’insulte.

A la recherche d’une villa sur la corniche, Soumaïla Cissé et son compagnon arrivent à la porte d’une des nombreuses villas. Ils demandent au vigile d’ouvrir la porte. Ce dernier répond qu’il n’a pas reçu d’instruction de la part de sa hiérarchie pour ouvrir la porte de ladite villa.
Mécontent de cette réponse, le compagnon de Soumaïla Cissé réplique de façon vulgaire : tu ne sais pas que c’est Soumaïla Cissé? Et Soumaïla Cissé d’ajouter : partons, ne parlons pas à cet homme de basse classe. Pire, en tournant le dos, il qualifie le vigile de bâtard.
Le vigile de l’Agence Mali Management (AMM) est sur le point de porter plainte contre Soumaïla Cissé.

Pour être reconduits à leur poste : Les DFM proposent des millions, des villas et vergers aux ministres

Depuis la nomination du gouvernement, l’inquiétude s’est installée dans tous les services. Surtout dans les milieux où il y a à boire et à manger. Les chefs, qui sont assis sur un trésor de guerre dans l’administration publique, multiplieraient toutes sortes de manœuvres pour être maintenus à leur poste.
Des directeurs des finances et du matériel (DFM), agents des finances (Trésor, impôts, douanes) et chefs de projets ne seraient pas aller par quatre chemins pour faire des offres alléchantes à leur ministre, afin que ce dernier leur épargne de la relève.
Si certains ont proposé des centaines de millions à leur patron, d’autres, en plus de l’argent, auraient proposé des maisons à l’ACI, des vergers, la prise en charge des frais scolaires des enfants du ministre, le recrutement des proches et l’attribution des marchés aux membres de la famille du ministre.

IFM- Koulikoro : Pourquoi le paiement des bourses de vacances accuse du retard ?

Si on parle d’une République dans une République, la région de Koulikoro est l’exemple de notre pays. La 2è région administrative est une particularité au Mali. Elle foule au pied les textes et le tout est couronné par l’arrogance et le mépris des agents de l’Etat.
Les enseignants ne diront pas le contraire. Le paiement de leurs rappels est toujours la croix et la bannière. Maintenant, c’est le tour des élèves- maîtres des trois Instituts de formation des maîtres (IFM) de la région (Kangaba, Nara, et Kati).
Contrairement aux autres élèves- maîtres des IFM du pays, ceux de la région de Koulikoro n’ont pas perçu leurs bourses de vacances, juste après la fermeture des classes.

Cette situation est la conséquence du retard pris dans le paiement des bourses de l’année scolaire. Il a fallu des grèves en janvier pour que leurs bourses du premier trimestre soient payées. Idem pour le deuxième trimestre.
Dans le milieu scolaire, on est formel : les agents, chargés du traitement et du paiement de leurs bourses, utilisent leur agent à d’autres fins. Certains vont plus loin en disant qu’ils placent leur argent auprès des opérateurs économiques, moyennant des intérêts.
Même si on apprend que les bourses de vacances sont disponibles, il est temps que ces pratiques d’une autre époque cessent pour que le Mali nouveau annoncé ne soit pas l’otage d’une poignée d’individus qui ne songent qu’à eux-mêmes.

Forte délégation présidentielle aux USA

Si Ibrahim Boubacar Keita a une singularité, c’est sans nul doute la forte délégation qui l’accompagne dans ses missions à l’extérieur. Des gens, qui n’ont souvent aucun rapport avec la mission ou aucune qualification au niveau de l’Etat font partie du voyage présidentiel. La liste des voyageurs, de la délégation présidentielle en partance pour les USA, était «choquante», indique une source diplomatique.
A bon entendeur salut !

Présidence de l’Assemblée nationale du Mali

A peine la date du premier tour, des prochaines législatives, annoncée que des noms circulent sur les éventuels candidats et celui du probable du président du Parlement. Des sources concordantes proches d’IBK, on avance le nom de l’ancien député Adema convertit RPM en Commune I Boulkassoum Haidara. Pourtant ce dernier a démissionné de la section RPM en commune I. Il sera impossible au Rassemblement Pour le Mali d’avoir la majorité a l’hémicycle car « SABATI » est à l’affut.

Adama Sangaré, maire du district de Bamako, candidat de l’ADEMA aux élections législatives en Commune III ?

Le maire du district de Bamako, élu sous les couleurs de la ruche qui jouit d’une liberté provisoire, veut mouiller le maillot pour les élections législatives à venir. C’est du reste le vœu des inconditionnels du jeune maire controversé Adama Sangaré. Maire de la capitale la plus sale d’Afrique de l’Ouest, avec l’incivisme comme mode de gestion dans la cité, beaucoup de Bamakois se sont démarqués de la politique. Elire un édile, qui fait l’objet de poursuite judiciaire, montre que la Commune III manque d’hommes et de femmes valables, c’est permettre à Adama Sangaré de stopper la justice en bénéficiant d’une immunité parlementaire. Qui est fou ?

IBK crée des frustrations dans son Rassemblement Pour le Mali (RPM)

Elu président de la République avec un score jamais obtenu depuis l’avènement de la démocratie ; mais Ibrahim Boubacar Keita crée déjà des frustrations dans son propre parti politique avec la nomination du député Abdramane Sylla, ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine. Celui-là qu’il appelle affectueusement «Yougo» a été imposé par lui-même au poste de vice-président à l’Assemblée nationale contre l’avis des autres députés pendant cinq ans.
Sentant la mort politique de son «Yougo», il le repêche rapidement du lot pour le nommer ministre. Quel sort réservez-vous aux autres députés qui durant 5 ans ont été privés d’un poste électif ? Cette démarche d’un président d’un parti politique, d’un Président de la République en direction de ses militants n’augure rien de bon pour les législatives à venir.

Octobre mois de la Solidarité en direction de la presse malienne ?

Le mois d’Octobre est déclaré chaque année par le gouvernement du Mali mois de la Solidarité. La plus grande solidarité gouvernementale serait celle à l’endroit de la presse malienne. Elle, qui a toujours accompagné nos gouvernants, est restée parente pauvre de la démocratie. Elle enregistre des pertes, des blessés graves, des prisonniers, des malades chroniques, des confrères tabassés par des sbires de la transition, des radios libres saccagées et brulées. Que sais-je encore ? Devant ce tableau sombre, une solidarité gouvernementale en direction de la presse sera la bienvenue.

L’Inter de Bamako du 30 Septembre 2013