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En 1980 Bill Clinton fut battu quand il sollicita sa réélection en 1980. La défaite l’ébranla certainement, mais il fut une chose que peu d’hommes politiques auraient eu le toupet de faire. Il sillonna tout l’Etat en demandant aux électeurs ce qu’ils lui reprochaient et pourquoi ils n’avaient pas voté pour lui.

Son épouse qui faisait partie d’un cabinet juridique de l’Arkansas, se rappelle que les gens venaient dire à Bill mais qu’ils avaient voté contre lui mais qu’ils regrettaient sa défaite. Et il répondait qu’ »il les comprenait et qu’il regrettait de ne pas avoir pris le temps de les écouter ».

Après cette expérience, Bill Clinton se représenta en 1982 et l’emporta, comme il le fut le reste de la décennie. «J’ai appris à mes dépens, dit-il, qu’il faut établir des priorités et les expliquer aux gens. Il faut gagner leur soutien et pour cela il faut les écouter».


EID ou défilé de mode des membres du gouvernement?

Espace d’interpellation démocratique ou défilé de mode des membres du gouvernement ? Tout avait l’air d’un défilé vestimentaire, car l’assistance avait les yeux braqués sur l’accoutrement de nos ministres au lieu d’écouter leurs propos. Un adage Bambara dit : si vous voulez être pris au sérieux ne vous habillez pas de façon ostentatoire si non vos propos passent dans une oreille de sourd.

Le MAEP le Mali juge et parti

Le mécanisme Africain d’évaluation des pairs à tenu à Bamako sa première rencontre d’évaluation du bilan de la démocratie en Afrique. Cependant le bel exemple de démocratie malienne a basculé dans le consensus toute chose contraire au multipartisme. Le mécanisme Africain d’évaluation des pairs au Mali ne peut pas être juge et parti. Autre chose qui fâche le président de MAEP Ousmane Diallo est un pur produit et ancien ministre de l’ex parti unique. Une menace pour la démocratie au Mali alors.


Banamba bascule dans l’Adema ?

La cité des Simpara située à 120 km de Bamako aurait basculé dans l’Adema suite à une offensive de charme des abeilles. Selon nos sources de Banamba à Touba tous ont fredonné les slogans de l’abeille méchante.

Hum ! A Banamba et à Touba la réalité est que le choix du vote et l’adhésion à un parti politique dépendent d’une seule famille de ce cercle : la famille Madala Kouma.


Ange Patassé ex premier ministre Centrafricain

Avait dit en Juin 1979 à propos des massacres de Bakassa : «J’ai toujours lutté pour la vérité et la démocratie, je n’ai pas l’intention de devenir chef de l’Etat. Je veux remettre le pays sur les rails et me retirer».

Hausse de prix du mouton à la Tabaski

Le ministre de l’élevage et de la pêche avait dit ouvertement à la radio et à la télévision qu’il n’y aura pas de manque de moutons sur le marché qu’on pourrait en avoir entre 75.000 et 125.000 F CFA. Une déclaration qui a certes eu des échos auprès des marchands de bétail. D’où la hausse des prix. Dans un pays ou le SMIG n’atteint pas 30.000FCFA de tels propos sont prohibés. Madame le ministre étant Inspecteur des services économiques prenez votre temps de réfléchir avant de parler.


Congo Brazzaville : Les mots de la rue

Le congo s’ouvre timidement au multipartisme mais garde ses bons mots. Longtemps, la bière Ngok, à l’étiquette ornée d’un crocodile et de trois étoiles rouge, défraya la chronique, les plaisantins affirment que Ngok signifiait Nguesso garde l’œil sur les Kikuyous, ethnie de l’ancien président. Les temps ont évolué.


Salaire impayé depuis une année

Le SIDA qui ,en 1985, était le syndrome imaginaire pour décourager les amoureux est devenu, sous l’effet de la crise économique, le salaire impayé depuis des années. Une maladie qui frappe plus particulièrement les fonctionnaires et les enseignants qui ne veulent reprendre le travail qu’une fois assurés de voir la craie au tableau et l’argent en main. Le tout pour s’offrir une cravatée, c’est-à-dire une bière 1664 dont le sommet est orné d’un ruban de papier blanc en- dimanchant la bouteille. Le multipartisme permettra-il la survie de ce langage savoureux?

Coupe des nantis et défilé de mode

La conférence nationale, réclamée par l’opposition, est d’ores et déjà appelée la coupe des nantis par ceux qui soupçonnent certains leaders politiques de rechercher avant tout les prébendes. lorsque le président Denis Sassou Nguesso passa en revue les troupes (renvoyées dans leurs casernes par le PCT), on parla à Brazzaville de défilé de mode.

15 Décembre 2008