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Pour la manifestation de la vérité, certains directeurs de publication floués dans leur droit ont saisi la justice. Mais hélas ! Le dossier est pendant au tribunal de la commune VI (ST n°0691/ PR CII du 05 avril 2016 au PR-TGI-CVI).

L’affaire des parcelles de la Cité de la presse écrite privée défraie la chronique aujourd’hui. Le gouvernement IBK refuse de tirer l’affaire au clair parce que les confrères impliqués dans le dossier sont aujourd’hui avec le pouvoir en place.
Pis, ces confrères occupent des postes à responsabilité dans des institutions de la République ou représentent la presse dans des associations professionnelles de la presse. Ce qui fait qu’ils bénéficient du soutien et de la protection des différents gouvernements IBK.

Selon des sources concordantes, le morcellement du site a permis d’avoir 152 parcelles. Quand bien même le nombre de directeurs de publication n’atteignait pas soixante dix (70), en 2011. Lorsque le ministère des Domaines et des Affaires foncières se rabat sur la mairie du district de Bamako pour résoudre un problème très délicat (parce que l’Arrêté interministériel du 7 décembre 2011 portant autorisation de cession de la parcelle de terrain objet du Titre Foncier n°8124 de la commune VI du district de Bamako, sise à Yirimadio, à l’Association des Editeurs de la Presse Privée (ASSEP) est faux.

De ce point de vue administratif, le gouvernement doit situer les responsabilités parce que quelqu’un a volé les sceaux de la République et s’en est servi à partir du faux. Comment peut-on confier ce dossier à Adama Sangaré, un spéculateur foncier qui ne recule devant rien pour exproprier les pauvres de leurs parcelles. Depuis qu’il est à la mairie du district de Bamako, il n’a rien résolu dans le domaine du foncier. Lui confier ce domaine, c’est pour qu’il mange à assiettée. Où est donc passé le ministre Mohamed Ali Bathily pour tirer au clair ce qui a été fait ?

Référendum ou Révision Constitutionnelle: IBK sursoit avec l’heure du temps mais ne renonce pas à son projet

C’est sous la forte pression de la Plate forme «Antè A Bana-Touche pas à ma Constitution» que le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita sursoit momentanément à son projet de révision de Constitution ou de référendum. Mais pour combien de temps ?

L’homme du «non retour» comme le surnomme ces connaisseurs chercherait un autre moment propice pour tenir son référendum qui lui tient à cœur. Ce qu’il faut retenir, c’est que IBK est politiquement mal entouré et était mal préparé pour gérer le pays. Rien ne va plus. La situation se pourrit chaque jour davantage. Face à la pression de la rue, les religieux ont abdiqué. Quant aux caciques du Rassemblement Pour le Mali (RPM), ils continuent de distribuer l’argent à la cantonade pour ratisser large auprès de la population. Comme si cela suffit à arrêter les contestations.

Gouvernement AIM: un ministre vendeur de glace

On aura tout vu dans ce Mali des «démocrates» engagés dans une course effrénée à l’enrichissement éclair. Malgré sa nomination dans le gouvernement d’Abdoulaye Idrissa Maïga (AIM), la famille de notre ministre continue de vendre la glace. Elle est vendue au prix de 50 F CFA. L’entrée de la maison étant interdite aux clients, la transaction est faite au dessus du mur. Il est temps qu’on respecte les Maliens. Cette pratique détériore l’image de notre pays.

21 Aout 2017