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Le Président directeur général de la Banque malienne de solidarité (BMS), Babali Ba, aurait préféré prendre la poudre d’escampette. Il aurait quitté Bamako sans dire un mot à ses collaborateurs de la banque. L’homme, très proche de l’ancien président, ATT, serait dans la ligne de mire des structures de contrôle. La goutte d’eau qui a fait déborder le vase serait l’annonce faite par le premier ministre d’auditer la gestion des institutions.

Examens de fin d’année : le ministre écarte les syndicats d’enseignants

Avec l’arrivée de Adama Ouane, à la tête du département de l’Education, c’est le règne des subalternes. Il préférait confier les tâches essentielles à des gens dont l’évocation de leur nom est accompagnée par la mue. S’il ne dit pas à celui qu’il est laxiste ou faire le jeu des syndicats, il fait appel à d’autres pour les confier les tâches de leur chef hiérarchique.

C’est dans ce contexte, il aurait instruit à un directeur national, magouilleur de son état, de ne pas tenir compte de la liste des syndicats pour leur implication dans l’organisation des examens.
Cela n’est pas surprenant de la part de cet homme qui aurait échoué d’homologuer son diplôme. Il prétendait détenir un doctorat, mais passer à la loupe, on aurait appris que ce n’est qu’un DEA.

Prendra-t-il sa revanche sur certains cadres du département qui auraient dit que l’équivalent de son diplôme n’est qu’un DEA ? Et les ministres détenteurs de faux diplômes ?

Forum de la paix à la Maison de la presse : l’ambassadeur de la France, de la félonie ?

L’ambassadeur de la France ne cesse de faire parler de lui. Après sa furie contre la presse malienne qui dénonçait le soutien de son pays aux voyous du MNLA en mars dernier, M. Rouyet s’est fait parler encore de lui. Il n’a pas voulu attendre que l’ancien ministre de l’Agriculture, Seydou Traoré termine avec son intervention pour porter la contradiction. Il saute de son fauteuil comme un vulgaire homme pour dire que «c’est faux, c’est faux».

Le ministre montrait le soutien de son pays à travers les images macabres de nos soldats tués à Ageul Hoc.

Femme célèbre pour sa fidélité

Dans les histoires d’amour, il n’y a pas seulement que l’amour, souvent il n’y a même pas «je t’aime» pourtant on s’aime. Il y a lieu de retenir que la belle Juliette Drouet (1806-1883) est citée pour avoir été cette femme célèbre pour sa fidélité. Elle est restée 50 ans durant la maîtresse de Victor Hugo à partir de 1833.

Depuis, elle écrivit 17 000 lettres au grand poète Hugo, qui, lui aussi, est compté parmi les prématurés célèbres avec Napoléon Bonaparte, Isaac Newton, Charles Darwin et Voltaire.

L’Inter de Bamako du 2 Juillet 2012