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Dans le cadre de la fin de stage « Coordination des actions civilo-militaires (CIMIC) » organisé par l’Ecole de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye (EMPABB), une cérémonie de remise de diplôme a été organisée le vendredi 23 août dans l’amphithéâtre de l’école sous la présidence du Directeur général, le Général de division Mahamane Touré. Un stage financé par la République Fédérale d’Allemagne.

En effet, du 12 au 23 août 2013, ce stage a réuni, 25 participants venant de 10 pays africains, du Bénin, du Burkina Faso, du Cameroun, des Comores, de la République du Congo, de la Cote d’Ivoire, de la République de Guinée, de la RDC, de l’Ile Maurice et du Mali.

Ce stage de deux semaines avait pour objectif de donner aux stagiaires la compétence et les outils nécessaires pour planifier conduire et coordonner des actions ACM dans l’environnement multidimensionnel d’une mission de soutien à la paix.

La première semaine du stage à été consacrée l’approfondissement des connaissances sur le système des NU, l’évolution des OSP, le cadre juridique des OSP, les partenaires des OSP, la sensibilisation culturelle, l’organisation générale des ACM, les structures ACM, la négociation et la médiation.

Pendant la deuxième semaine, l’accent a été mis sur le genre en OSP, les actions ACM, les projets ACM, les medias, la gestion du stress, le soutien à la communauté et les projets à impact rapide.

A travers des exercices pratiques, des études de cas et des ateliers de groupe, les stagiaires ont pu mettre en pratique les connaissances théoriques acquises en salle.

Durant ces deux semaines d’apprentissage, les stagiaires ont manifesté beaucoup d’engouement, d’engagement et de motivation, mais aussi beaucoup de rigueur et d’abnégation au travail.

Bandiougou DIABATE

L’Indépendant du 26 août 2013.


Missions de maintien de la paix : a nécessaire coordination entre civils et militaires

Vingt cinq stagiaires militaires et civils venus de 10 pays africains ont bouclé vendredi à l’Ecole de maintien de la paix, Me Alioune Blondin Bèye de Bamako, une formation de deux semaines en coordination d’actions entre civils et militaires sur un théâtre d’opération.

Dans toutes les missions multidimensionnelles de paix des Nations unies, la coordination civil-militaire (CIMIC) est devenue une fonction essentielle pour la réussite des opérations sur le terrain. L’agent ou l’officier CIMIC a un travail prépondérant pour la simple raison qu’il est l’interface entre la composante militaire et celles civiles que sont les partenaires (Organisations des Nations unies, ONG, organisations internationales, communauté ou population d’accueil, les organisations nationales), évoluant au sein du secteur d’opérations de paix.

« Le COCIM agit comme un multiplicateur de forces en appuyant la mission et le système des Nations unies à atteindre son objectif », a déclaré, le lieutenant-colonel Oumarou Maïga, directeur du stage.

Les modules enseignés au cours de cette formation vont de l’approfondissement des connaissances des stagiaires sur le système des Nations unies au soutien à la communauté et au contingent, en passant par l’évolution des opérations de soutien de paix, le cadre juridique des OSP, la sensibilisation à la culture du secteur d’accueil, les relations avec les médias, les négociations et les médiations, la gestion des projets à impact rapide.

Cette formation initiée par l’EMP a été financée par l’Allemagne. Les stagiaires sont de plusieurs pays d’Afrique : Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Comores, Ile Maurice, Congo Brazzaville, République Démocratique du Congo, Cameroun, Côte d’Ivoire, Guinée, Mali.

Essor du 26 Août 2013