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Les autorités en charge de la Culture, principalement du cinéma malien sont convaincues que notre pays reviendra de Ouagadougou avec des prix à l’issue de la 21e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco).

« Je suis persuadé qu’on aura des prix, je vous en donne ma parole » . Ces propos sont du ministre de la Culture, Mohamed El Moctar, très optimiste sur la suite de la participation malienne à la 21e édition du Fespaco qui a ouvert ses portes le samedi 28 février 2008 dans la capitale du Burkina Faso. Il a fait cette déclaration au cours d’un point de presse qu’il a animé le jeudi 26 février au Centre national de la cinématographie malienne (CNCM) en compagnie des responsables de cette structure.

Le ministre tout comme le directeur du CNCM, Moussa Ouane, a soutenu que notre pays ne rentrera pas bredouille de la 21e édition du Fespaco. En réalité, les conférenciers fondent un espoir sur les trois films maliens qui entreront officiellement en compétition. Il s’agit de « Fanta Fanga » (Le pouvoir des pauvres), d’Adama Drabo. Ce film du genre dramatique va rivaliser dans la catégorie des long-métrages.

Aussi, M. Ouane croit que la série « Duel à Dafa » de Ladji Diakité et le documentaire titré « Aru », un chef d’œuvre sur le pays Dogon de Léopold Togo, cinéaste malien vivant en France, vont faire tache d’huile à Ouagadougou.

En plus de ces trois films, le 7e art malien sera également en compétition avec « Nziri Nin Kera Yèrèmahonya Waatiyé » (Il était une fois l’indépendance) de Daouda Coulibaly et « Emertery Stories : A rebel Missionnary in South Africa » de Cheik M. Chérif Kéita.

Cependant, pour le ministre, l’accompagnement des journalistes est primordial pour que la participation malienne au Fespaco soit un succès.

Amadou Waïgalo

02 mars 2009