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La jeunesse du Mouvement Citoyen a organisé, samedi dernier, un grand meeting pour réaffirmer son soutien indéfectible au président ATT.
Le Centre International de Conférences de Bamako (CICB) a abrité, le samedi 3 mai, le grand meeting des Jeunes du Mouvement Citoyen pour la relance de ses activités et la mise en œuvre du PDES. C’était sous la présidence du ministre de la Jeunesse et des Sports, Hamane Niang, en présence du ministre de la Justice, Maharafa Traoré.

A l’occasion du lancement de ses activités, le Bureau national de la Jeunesse du Mouvement Citoyen (JCM) a battu le rappel de ses membres. Ainsi, aux environs de huit heures, dans la matinée du samedi 3 mai, la jeunesse du Mouvement Citoyen a pris d’assaut la salle Djeli Baba Sissoko du Centre International des Conférences. Celle-ci a fini par refuser le monde et c’est dans une ambiance de fête et de retrouvailles que les invités d’honneur ont fait leur entrée dans la salle.

Ils ont été immédiatement suivis par l’arrivée très applaudie du ministre de la Jeunesse et des Sports, Hamane Niang et de son homologue de la Justice, Maharafa Traoré.

Il était exactement 10 heures 30 minutes quand les membres du Bureau national du Mouvement des jeunes ont pris place au présidium. L’occasion était donc bonne pour Hamane Niang de s’adresser à la jeunesse de préférence en Bamananakan. Il a, tout d’abord, félicité les jeunes d’être sortis massivement pour apporter leur soutien au président ATT.

Il a ensuite appelé la jeunesse du mouvement citoyen à l’entente. «ATT a sauvé le Mali en 1991. Après six ans de pouvoir nous sommes là, aujourd’hui, pour le soutenir dans la crise au nord et la crise céréalière» a-t-il conclu.

Prenant la parole, le président de la Jeunesse du Mouvement Citoyen, Amadou Koïta, a, au nom du Bureau national de la JMC, remercié ses camarades d’avoir répondu massivement à l’invitation. Avant de déclarer que «le présent meeting s’inscrit dans le cadre du soutien inconditionnel et indéfectible de la jeunesse malienne de façon générale et de la jeunesse du Mouvement Citoyen en particulier, au président de la République, le général Amadou Toumani Touré et son gouvernement».

Il a donc vivement remercié ATT et ses gouvernements successifs pour les efforts inlassables qu’ils n’ont cessé d’entreprendre pour le développement harmonieux et durable de notre pays, depuis le 8 juin 2002. «Que d’efforts ! Que de réalisations !» s’est-il exclamé. «Le champ Mali a été labouré malgré son immensité. Tous les secteurs d’activité en sont concernés. Comme un seul homme, c’est tout le peuple malien qui s’est mis debout pour retrousser les manches et faire rempart contre l’adversité», a-t-il ajouté.

Après cette partie du discours pleine d’éloges au président de la République, Amadou Koïta, actualité oblige, dira que malgré toutes ces actions salutaires, le Mali, à l’instar des autres pays du monde, connaît des difficultés qu’on ne saurait passer sous silence. Il a donc cité la cherté de vie qui, selon lui, découle d’une conjoncture internationale difficile qui s’explique par la hausse du prix du pétrole et des denrées alimentaires.

«Malgré les difficultés, nous savons que des réponses appropriées ont été apportées. A cet effet, nous félicitons et encourageons le gouvernement pour ses initiatives, notamment le projet riz».

Le président de la JMC a, ensuite, largement évoqué la situation de l’école malienne. Une situation qui, d’après lui, nous interpelle tous. Amadou Koïta de louer les efforts déployés par le gouvernement en termes d’infrastructures et d’équipements réalisés.

«Nous pensons que toute analyse objective doit tenir compte du point de départ et du type d’école dont ATT a hérité en 2002. Les enseignants, les élèves et les étudiants méritent toute l’attention des autorités. Leurs revendications sont légitimes et vont incontestablement dans le sens de la consolidation de l’école. Mais, ils ont aussi des devoirs et ne doivent, en aucun cas, mettre le pays dos au mur quelle que soit leur force ou leur capacité de mobilisation» a-t-il déclaré.

Parlant de la situation au Nord, Amadou Koïta de relevé que «nous continuerons à régler nos problèmes par le dialogue et la concertation».

La cérémonie a été égayée par la prestation des «Kinkongnaises» Fatoumata et Aïssata du Camp para et celle très applaudie de Doussou Bagayoko.

Pierre Fo’o MEDJO

05 Mai 2008