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L’arrestation mardi d’Agathe Habyarimana, la veuve du président rwandais assassiné en 1994, sur la demande de Kigali en vue de son extradition, s’appuie sur un dossier « vide », les accusations de génocide à son encontre n’étant pas étayées, a affirmé mercredi son avocat.Le mandat d’arrêt international à son encontre vise les chefs de génocide, de complicité de génocide, d’association de malfaiteurs en vue de la commission d’un génocide et de crime contre l’humanité. Kigali doit maintenant présenter une demande formelle d’extradition.« Quand on présente une demande de ce type-là, ou on l’étaie dès le début ou alors c’est un coup politique« , juge l’avocat.« Le rôle d’Agathe a toujours été associé à celui de son frère Protais. Or celui-ci a été acquitté par le TPIR », plaide-t-il.AFP.