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Le directeur exécutif de Randgold ressources, Mark Bristow, était mercredi dernier face à la presse. Dans sa présentation, il ressort que les mines de Randgold Resources, contribue entre 7 à 11% au Produit intérieur brut (PIB) au Mali.

Cette conférence de presse qui a enregistré, en plus du conférencier, la présence des cadres de la société, a eu lieu à l’hôtel Salam de Bamako. L’objectif de cette rencontre avec les hommes de médias était de les informer sur les activités des différentes mines dont Randgold Resources assure la gestion. Le combat de la société minière, a précisé son directeur exécutif Mark Bristow, est de faire de l’Afrique une classe mondiale dans la production aurifère.

Les différentes mines de la société à savoir : Loulo, Kounkoto et Morila, supportent une part importante de l’économie malienne en contribuant chaque année entre 7 à 11% au PIB. Il a salué la nouvelle convention issue de la procédure d’arbitrage qui, selon lui, va permettre « de s’engager pour plus d’investissement au Mali. La décision arbitraire a aussi clarifié la façon dont Randgold va continuer à investir dans ses opérations et dans ses exploitations en vue de la découverte d’autres mines de classe mondiale dans le pays ».
Il a rappelé que les différentes mines de la société ont enregistré une production de 11 millions d’onces et ont permis la création de près de 5 000 emploi direct. Parlant des perspectives, la société prévoit de développer un projet agricole à Morila qui s’achemine vers sa fin.

Le directeur exécutif de Randgold n’a pas du tout caché son inquiétude quant à l’orpaillage illégal qui provoque la dégradation de la nature. Mark Britow s’est aussi plaint des difficultés à obtenir de l’Etat les remboursements de crédit de TVA.

Youssouf Coulibaly

Du 27 Juillet 2016