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Le Président de l’Union nationale des opérateurs miniers du Mali (UNOMIN) était face à la presse, le lundi 18 juin dans son bureau. Objectif, briefer les hommes des médias sur la nécessité d’une nouvelle orientation minière au Mali.

Partant du constat que, depuis plus de 300 ans, les grands empires exploitent l’or dans notre pays, Chiaka Diarassouba pense qu’il est temps de penser à l’exploitation d’autres types de mines, dont regorge notre sous-sol.

Selon lui, plusieurs revues minières font état de l’existence au Mali de minerais stratégiques tels que le lithium, la bauxite l’étain, l’uranium, le tantale et le vanadium. C’est la raison pour laquelle, a-t-il affirmé, notre pays s’est engagé, ces dernières années, dans un vaste programme de diversification des ressources et richesses du sous-sol malien.

Citant un auteur russe, qui dit que la politique est un concentré de l’économie, avant de soutenir que c’est au centre le plus élevé de l’Etat que se conçoit la politique du pays, Chiaka Diarassouba a fait remarquer que tout ce qui entre dans le développement d’un pays se trouve dans le sous-sol malien.

«ATT a procédé à la pose de la première pierre de l’aciérie appelée à produire le fer à béton, nous, en partenariat avec la COMAFA, nous avons, pour notre contribution, un plan de transformation d’aluminium dans la zone de Kéniaba, à partir d’un gisement de bauxite estimé à 500 000 tonnes». Pour conclure, il dira qu’avec les métaux non ferreux, comme le tantale, notre pays peut s’en sortir. Seulement, il faut que l’Etat créé les conditions pour attirer les investisseurs.

Pierre Fo’o Medjo

22 Septembre du 21 Juin 2012