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L’Elysée a maintenu lundi matin la version de la France selon laquelle il n’y a jamais eu de négociations avec l’Aqmi pendant la détention de l’otage français Michel Germaneau, démentant les affirmations du chef de l’organisation terroriste.Dimanche, le chef d’Aqmi Abdelmalek Droudkal a affirmé avoir négocié avec Paris pour la libération de l’otage français Michel Germaneau, enlevé le 19 avril dans le nord du Niger et dont l’exécution a été annoncée le 25 juillet, trois jours après un raid franco-mauritanien contre une unité de l’organisation dans le désert malien.De son côté, le chef de la branche mauritanienne d’Aqmi, officiellement démantelée, a menacé lundi la France et la Mauritanie de représailles après un raid de soldats de ces deux pays contre une base d’Aqmi au Mali le 22 juillet.
« Je dis aux infidèles et croisés français (…) que nous ne resterons jamais tranquilles tant que le sang français n’aura pas été versé », a déclaré El Khadim Ould Semane, au quotidien privé Noukchott Info.A l’encontre de la Mauritanie, il affirme que « combattre main dans la main avec les mécréants français est une preuve suffisante que l’armée mauritanienne combat lislam » et ajoute: « Il y a des hommes qui sont prêts à se venger » après le raid franco-mauritanien du 22 juillet qui a fait sept morts parmi les djihadistes, selon le gouvernement mauritanien.AFP.