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Le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation (MATD), en partenariat avec la direction nationale de l’état-civil, a organisé la 1re édition de la Journée africaine de l’état-civil (JAEC), jeudi au Palais de la Culture en présence des ONG, des associations féminines et autres.

Hier, le MATD a mobilisé plusieurs jeunes et femmes maliens autour de la célébration de la Journée africaine de l’état-civil. L’occasion a été mise à profit pour sensibiliser les parents et les jeunes sur l’importance de l’acte de naissance et les valeurs qu’ils doivent incarner.

Le thème choisi pour cette année est « promouvoir un système novateur universel de l’enregistrement à l’état-civil et des statistiques vitales pour une bonne gouvernance et une vie meilleure » et le sous-thème « état-civil et protection du citoyen ».

Le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Mohamed Ag Erlaf, a invité la jeunesse et l’ensemble des Maliens à participer activement à la construction de l’état-civil.

« Les actes d’état-civil relatifs à chaque événement permettent d’apporter la preuve juridique de l’existence et de l’âge, d’établir les droits fondés sur l’âge », a-t-il expliqué. Le ministre a assuré que le gouvernement prendra toutes les mesures nécessaires pour faire face aux problèmes du pays afin de protéger les citoyens.
Le représentant du maire de la Commune V et la représentante du Parlement des enfants, Fanta Sidibé ont appelé les parents et l’ensemble des Maliens à la cohésion sociale et à faire tout le possible afin de chercher l’acte de naissance aux enfants, car dira le parlement des enfants, « un enfant sans acte de naissance, est un enfant exclu de la société, un enfant qui n’existe pas », conclura-t-elle.

Adama Diabaté
l’Indicateur du Renouveau du 21 décembre 2018