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De là, ce produit très sensible est acheminé vers les boucheries de la place. Pendant le transport, la viande est ainsi exposée à toutes de pollutions urbaines. Surtout que la route qui mène à l’abattoir est pleine de flaques stagnantes d’eaux usées susceptibles d’éclabousser les carcasses.

Et que dire de la viande qui arrive des localités environnantes de la capitale ? L’on rencontre ainsi des motocyclistes qui transportent les carcasses dans des conditions d’hygiène déplorables. Souvent ce qui va finir dans nos estomacs est maintenu en équilibre précaire sur les cuisses du conducteur de l’engin à l’air libre.

Les autorités chargées de veiller à l’hygiène des aliments sont interpellées.

Photo H. Kouyaté

26 Juin 2008