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Cette année, la grande innovation de l’Espace d’interpellation démocratique (EID) est que les activités seront jumelées à la célébration de l’anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’Homme.

En prélude à la 13e édition de l’Espace d’interpellation démocratique (EID) le 10 décembre prochain, les travaux d’un séminaire d’évaluation de la précédente édition regroupent les membres de la Commission d’organisation et ceux du jury de la 12e l’édition ont démarré le lundi 20 octobre 2008 à la Direction nationale de l’administration pénitentiaire et de l’éducation surveillée (Dnapes).

Le secrétaire général du ministère de la Justice, Badou Hassey Traoré a expliqué le bien fondé de l’évaluation à mi-parcours de la 12e édition de l’EID. Selon lui, c’est une étape essentielle dans l’agenda du prochain EID. « L’évaluation est une étape essentielle pour la crédibilité et le succès de l’EID, car elle consiste à faire le point d’exécution des interpellations et des recommandations faites au cours d’une édition, avant d’envisager l’organisation de la prochaine », a indiqué M. Touré.

Les travaux de ce séminaire interviennent après plusieurs mois consacrés au suivi des questions inscrites au compte de la dernière édition de l’EID.
Pour M. Touré, cette année la grande innovation est que le ministère de la Justice, sur recommandations du jury, envisage de donner un éclat particulier à l’évènement par un jumelage de l’espace à la tenue de la Semaine des droits de l’Homme, une activité qui entre dans le cadre de la célébration du soixantième anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’Homme.

Les autorités judiciaires révèlent que les activités seront en relation avec le thème retenu par les Nations unies : « Dignité et justice pour tous ». Il s’agit, entre autres, de conférence-débats, de sketches, de distribution de dépliants. Ces activités visent à contribuer à l’éducation et à la formation des citoyens sur leurs droits et devoirs.

Amadou Waïgalo

22 Octobre 2008