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Les femmes doivent acquérir de nouvelles compétences pour une meilleure gestion de leurs entreprises

Très peu de femmes ont accès à la formation, au financement, aux marchés et aux nouvelles technologies, selon des statistiques récentes rendues publiques. 

Fort de ce constat, la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) a organisé hier dans ses locaux un atelier d’information à l’intention des femmes opératrices économiques sur les conseils pratiques dans le domaine de l’entrepreneuriat.

L’ouverture des travaux a été présidée par Mme Cissé Djita Dem, vice-présidente de la CCIM. C’était en présence du secrétaire général de l’organisation consulaire, Cheick Oumar Camara et de plusieurs participants.

Cette formation qui est destinée aux organisations féminines porte sur divers domaines : agro-alimentaire, entreprenariat féminin, commerce et artisanat (teinture), coiffure et couture.

L’objectif recherché en organisant cet atelier d’une journée, est de faciliter la collaboration entre la CCIM et les organisations professionnelles féminines. Il s’agit également de contribuer au renforcement des capacités des femmes opératrices économiques.

À l’image de Mme Macalou Oumou Kouyaté, Chief Executive Officer (CEO, ou autrement le président directeur général) de l’entreprise Oumy K. Business Center (OKBC), les femmes opératrices économiques attendent d’acquérir d’autres connaissances et compétences en matière de gestion d’entreprise, à l’issue de cette formation, notamment en matière de recherche de marchés et de financements. La responsable de cette entreprise de transformation agro-alimentaire, espère que cette formation sera un plus pour les participantes.

Selon Mme Cissé Djita Dem, il est impératif d’apporter des solutions idoines et durables à l’entreprenariat féminin. «Cette rencontre se situe dans le cadre d’un meilleur partage de l’information économique à l’endroit des opératrices.

Avec pour objectifs de permettre à ces dernières de bénéficier de conseils pratiques afin d’améliorer le fonctionnement de leurs entreprises et d’améliorer leurs pratiques entrepreneuriales sur la base de conseils qui seront prodigués», a expliqué la vice-présidente de la CCIM. Pour Mme Cissé Djita Dem, former, financer l’activité d’une femme, c’est favoriser son autonomisation et améliorer les conditions de vie de sa famille et de sa communauté.

Source: L’Essor