Partager

jpg_une-2613.jpgLa tête pensante et figure emblématique de l’irrédentisme touarègue, Iyad Ag Ghali, serait toujours calfeutrée dans les collines mythiques du Teghar-ghart, non loin de la frontière algérienne.

S’il continue de jouir d’une certaine immunité et épargné par les bombardements français c’est visiblement parce que ses compagnons jihadistes lui ont légué un riche patrimoine : des citoyens européens, majoritairement français, pris en otages et monnayés au compte-goutte aux autorités de leurs pays respectifs.

Selon nos confidences, un intermédiaire en libération des otages a récemment séjourné dans la zone, la besace pleine d’Euros pour recevoir deux français. Les observateurs avertis s’attendaient tous à l’annonce de cette libération qui a finalement capotée, selon toute vraisemblance. Quoi qu’il est soit, c’est le genre de business qui insuffle du nouveau sang au jihadisme et alimentent sa résurgence.

La Rédaction

Le Témoin du 4 Février 2014