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jpg_une-2764.jpgEn vue de trouver une solution durable à la crise malienne, le Conseil de sécurité des Nations unies avait adopté une résolution sous le n°2100, qui exigeait la souveraineté malienne sur l’ensemble du territoire national et posait comme préalable à tout processus politique le désarmement des groupes armés. L’accord d’Ouagadougou, signé le 18 juin 2013, sous l’égide de la communauté internationale, allait aussi dans ce sens.

Incapable de respecter sa propre résolution et de faire respecter les engagements pris par les mouvements armés, l’ONU, certainement manipulée par la France, a décidé au contraire de faire pression sur le Mali au profit des bandits armés dont le cantonnement et le désarmement ne sont plus à l’ordre du jour.

Plus grave, on le sentiment que la représentation malienne de l’ONU et la Minusma travaillent à des concessions territoriales au profit du MNLA et consorts auxquels l’Etat a déjà légué la gestion de la ville de Kidal.

A moult interlocuteurs dont des députés maliens, le représentant spécial du secrétaire général de l’ONU au Mali, Bert Koenders, et l’ambassadeur de France à Bamako ne cachent plus leur soutien aux rebelles et jihadistes recyclés sous leur conseil.

Au-delà de nos différences, battons-nous tout d’abord pour notre patrie une et indivisible !

DAK

L’Indicateur du Renouveau du 29 Avril 2014