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Les temps sont durs, sinon impitoyables pour le MNLA. En plus d’avoir perdu le terrain militaire, il est en train d’être isolé politiquement. A Alger, les séparatistes ont presque tout perdu avec l’option sur la régionalisation qui les écarte de la gestion future des régions du Nord puisque minoritaires et rejetés par les populations locales au sein desquelles ils ne représentent pas 10 %.

Leur désarroi est tel que leur allié du HCUA, sûr d’avoir la gestion d’au moins Kidal et Tessalit, ne veut pas les suivre dans leur tentative de blocage des discussions. Il se dit que certains ont déjà commencé des négociations pour leurs comptes personnels et visent des postes consulaires.

Pour d’autres, c’est l’immunité qui est recherchée pour se mettre à l’abri d’une poursuite pour crime de guerre ou crime contre l’humanité. En un mot, les Bilal Ag Achérif, Mohamed Djeri Maïga, Mohamed Ag Najim, Hassan Fagaga et Ag Assarid et autres sont en train de sortir bredouilles de la guerre qu’ils nous ont imposée pour leurs seuls intérêts personnels.

DAK

L’Indicateur du Renouveau du 24 Octobre 2014