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Tout notre peuple prie pour la tenue à bonne date des élections de 2018 pour éviter le vide constitutionnel, propice à toutes les aventures. Mais, apparemment, des protagonistes de la crise du Nord n’en n’ont cure. Et si la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) est pour les élections, la Plateforme n’est pas de cet avis. La CMA estime qu’il faut conjurer les vieux démons par l’organisation réussie des élections et s’engage à cela.

Par contre, la Plateforme tente déjà de torpiller le mouvement d’ensemble : demandant la satisfaction de préalables comme la sécurité et la stabilité totales sans lesquelles il n’y aura rien. Ainsi, la Plateforme se met dans la posture de l’empêcheur de tourner en rond et feint d’oublier qu’on ne peut pas avoir la paix et la stabilité comme sur un coup de baguette magique dans un pays gangréné par les forces du mal. Cette outrance est un signal fort qui interpelle la communauté internationale sur ceux qui entravent le processus de paix.

De toute façon, en 2013, la situation était pire, mais il y avait des élections au Mali. Pourquoi ne pas reconduire alors le même dispositif ?

DAK

L’indicateur du Renouveau du 23 Janvier 2018