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Pour diriger le Mali, il faut avoir de nombreuses qualités, en particulier être capable de garantir l’unité nationale, la forme laïque et républicaine de l’Etat. En 2018, les candidats à la présidentielle devront donc éviter les campagnes basées sur l’ethnie, la région, l’appartenance religieuse ou autre… pour mieux aider notre pays à panser ses plaies béantes.

Le candidat, qui pense pouvoir user de la fibre communautaire ou confessionnelle pour accéder au pouvoir, devra s’attendre à la sanction du peuple souverain. Et il est de plus en plus clair que les citoyens ne sont plus dupes et ne vont pas brader l’unité nationale mal en point avec tout ce que le pays vit aujourd’hui.

Il ne doit donc y avoir dans la course à Koulouba ni Bambara, ni Peul, ni Sonrhaï, ni Touareg, ni Soninké, ni Sénoufo, ni Minianka ou Bwa… mais juste des citoyens maliens dignes de confiance, imbus des valeurs cardinales de notre société et capables de redresser la situation, de redonner aux Maliens le goût du travail bien fait.
En tout état de cause, le Mali divers est un précieux héritage qui ne doit en aucun cas être bradé par des aspirants à la charge suprême.

DAK

L’Indicateur du Renouveau du 28 Septembre 2017