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Que veut-on encore si des groupes armés ne se reconnaissent pas dans le projet de réforme constitutionnelle auquel le président IBK tient tant, mais qui ne prend en compte l’accord pour la paix et la réconciliation nationale (sic) ?

On espère bien que le président, garant de l’indépendance nationale, au-dessus de la mêlée, écoutera les sages du pays qui veulent seulement le retour au calme et à la cohésion pour qu’on puisse parler de réforme constitutionnelle. Pour donner une chance à cette médiation de la dernière chance, il faut que les va-t’en guerre de la majorité comme Me Baber Gano et Raky Talla, comme les radicaux du camp du « Non », comprennent que l’autre réalité implacable est qu’on est dans un pays au bord du précipice et qu’un chaos à Bamako nous fera tous perdre. Encore une fois, la solution est avec IBK qui doit honorer son propre slogan de campagne : le Mali d’abord.

DAK

L’Indicateur du Renouveau du 15 Aout 2017