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C’est sur fond de vols et de magouille que les élections municipales ont démarré sur toute l’étendue du Mali. « Les résultats sont connus d’avance« , soutenait un sexagénaire pour son refus d’aller accomplir son devoir citoyen. Cette déclaration justifie le faible taux de participation dans le district de Bamako.

Les populations sont restées chez eux. Les élections ont perdu tout leur engouement. Et pour cause depuis l’élection d’un président indépendant en 2002 dans un pays où il y a plus de cent (100) partis politiques. Ce fut le divorce entre partis et militants. Ensuite les résultats des élections générales de 2002 dont les résultats ont été fortement contestés par le peuple sont une raison toute trouvée pour les maliens du boycott massif des communales.

Quand on sait que les fonctions de maires se résument à la spéculation foncière. Deux partis politiques bien au parfum des stratégies de vols et de magouilles politiques sortiront du lot.

Brin COULIBALY

27 Avril 2009