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La presse malienne est très abondante en titres. Cependant, elle est infiltrée par les réseaux franc-maçonniques. On distingue deux grandes associations de presse au Mali : l’Association des éditeurs de presse Privée (ASSEP) qui regroupe tous les directeurs de publication et le Patronat qui recrute, comme son nom l’indique, les quelques rares patrons de presse.

Pour mieux comprendre la différence entre les deux, il faut prendre en compte le mot patronat qui a ici un sens bien défini. Cependant, ils sont envahis par les grands annonceurs : Orange-Mali, Malitel… Quant à l’Association des éditeurs, ce sont des laissés pour compte.

C’est sous le régime ATT que la presse malienne a connu la division par la création de deux associations toutes dirigées par des directeurs de publication. A l’ASSEP, l’adhésion est gratuite.

Quant au Patronat, le ticket d’adhésion avoisine le million. Dès lors, on devine ce qui se passe. Résultat de toutes ces manigances : la presse malienne compte aujourd’hui ses «petits milliardaires».

Et pourtant, c’est sous ce même régime que les journaux ont connu leur descente aux enfers malgré la multiplication des titres. C’est encore sous ce régime que la Franc-maçonnerie a infiltré des organes de presse pour faire passer ses messages.

C’est à travers ces deux associations, ASSEP et Patronat, que l’on découvre la face cachée de notre presse. Cette face cachée est visible à partir de certains réseaux de presse, dont la ficelle est tirée par les hautes personnalités de notre pays, membres de la Grande Loge nationale française.

La quasi-totalité des hauts cadres maliens sont membres des clubs rotariens, Lions… qui sont des chemins croisés franc-maçoniques.

Amy SANOGO

Le 27 Février 2012