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Une délégation de la très fantomatique République sahraouie démocratique séjourne à Bamako depuis mardi, pour tenter de brouiller l’excellente relation qui existe entre le Mali et le Maroc.

Auparavant, son parrain infatigable d’Alger avait dépêché son ministre des Affaires Etrangères à Bamako, pour réchauffer les relations de bon voisinage, encore que ce pays n’ait jamais été un bon voisin du Mali.
A chaque fois que le Maroc réussit une prouesse au Mali, Boutéflika se fâche et met tout son poids dans la balance pour distraire à la fois et le royaume chérifien et Bamako.
C’est dans cette perspective que des représentants de ce pseudo pays sont dans notre capitale pour, disent-ils, sensibiliser les nouvelles autorités sur leur situation.

Ils oublient qu’IBK est un homme bien informé et très cultivé. Il connait l’historique du Polisario, que notre pays, jadis, hélas, avait reconnu, sous Moussa Traoré, qui ne respirait que par Alger.
Malheureusement pour lui, ce sont ses amis algériens qui ont préparé, planifié et mis en route la rébellion de 1990, la première étape de la protestation qui a eu raison de son régime et de I’UDPM en 1991.
Le Polisario doit comprendre que le Mali n’est plus avec lui. Notre pays a choisi sa voix, celle du Maroc, du Royaume chérifien. Le Mali a choisi la voix de la grandeur, de la solidarité et du respect mutuel.

Il s’agit du Maroc, un pays frère, qui a des liens historiques avec notre pays. Tombouctou, à elle seule, en est un exemple palpable.
Le Mali a choisit sa voie, celle de la vérité, de la stabilité, qui veut que tous ses amis lui viennent en aide aux moments difficiles.
Qui a entendu parler du Polisario durant toute cette crise? Personne. Son parrain de l’Algérie, comme d’habitude, a fait de l’entre-deux chaises. C’est toute la différence avec le Maroc, qui est clair et net avec notre pays.
Alger est toujours dans un double jeu extraordinaire. Tantôt, elle tire les ficelles de la rébellion, tantôt, elle fait semblant d’aider le Mali, à travers des actions d’éclat.

Ça suffit! Entre Alger et le Maroc, le choix est vite fait par les Maliens, parce que le Maroc fait travailler des centaines, voire des milliers, de personnes dans les différentes banques de la place et à la Sotelma – Malitel, sans compter les milliers de personnes gracieusement soignées par les soins de Sa Majesté le Roi Mohamed VI. Pendant ce temps, que fait Alger, si ce n’est déstabiliser notre pays?

Chahana Takiou

22 Septembre du 31 Octobre 2013