Partager


FMPOS : A l’heure des partiels

La faculté de Médecine de Pharmacie et d’Odontostomatologie (FMPOS) est sur les rails. Aucune perturbation n’est à signaler chez nos futurs médecins et pharmaciens.

D’ailleurs, les partiels ont débuté mardi 14 avril 2009 dans la dite faculté. Elles concernent les deuxième, troisième, quatrième et cinquième années. Les classes de sixième et de première années ne font pas partie de ces partiels.


ENI : Les choses suivent leur cours normal

Après leur retour des congés et la levée de la suspension des heures supplémentaires, l’Ecole Nationale d’Ingénieur (ENI) retrouve son souffle d’antan: dispense normale des cours par les professeurs. Les étudiants ont même fait les contrôles du premier trimestre dès leur retour des congés. Les étudiants sont unanimes. Si les cours continuent à cette allure, il est fort probable qu’ils terminent les examens en fin juin, car, de leur point de vue, il ne reste plus beaucoup de chapitres pour les différentes classes.

ENSUP : Les premières années risquent de tirer le diable par la queue

La semaine dernière, on soulignait que les étudiants de l’Ecole Normale Supérieure (ENSUP) étaient confrontés à des problèmes de classes. Les salles de classes sont petites et les étudiants sont nombreux. A notre passage hier, cette situation qui préoccupait les étudiants a été circoncise. Ce qui commence à inquiéter les étudiants de l’ENSUP, c’est plutôt le nerf de la guerre: l’argent.

Il se trouve que les premières années sont rentrées maintenant il y a plusieurs semaines, mais n’ont toujours pas perçu leurs trousseaux à plus forte raison les arriérés de bourse. Et pourtant, ces étudiants étudient près de 40 heures ou plus par semaine. Quant ils montent le matin à 8 heures, ils ne descendent qu’à 18 h ou 20h. Et nul n’ignore que quand on passe la journée à l’école, on est obligé de bouffer quelque chose pour tenir bon. Ils disent être au bout de leur souffle si les trousseaux ne tombent pas. Car, ils ne font que s’endetter chaque matin pour venir à la fac. Chose qui ne pourra pas continuer.

FSEG : Les cours s’arrêtent

Les trousseaux sont tombés. Et les étudiants ont hâte de passer vite devant le guichet de l’économe pour prendre leur dû. C’est la principale information qu’on peut retenir de la Faculté des Sciences Economiques et de Gestion (FSEG).

Sinon, comme la semaine dernière, c’est le statu quo qui prévaut. Les cours au titre de l’année universitaire 2008- 2009 au niveau des 2e, 3e et 4e années, n’ont pas débuté jusqu’à présent. On nous aurait informés aussi que les deux groupes de la première année qui suivaient les cours, ont arrêté également. Ceux-ci réclament leurs bourses.


FLASH : Manque de professeurs

La Faculté des Lettres, Langues, Arts et Sciences Humaines (FLASH), le gros des problèmes se trouvait au niveau des classes des premières années. Ces étudiants étaient confrontés à un problème d’ Amphithéâtre. Aujourd’hui, souligne le secrétaire général du comité AEEM de la FLASH et non moins secrétaire général de la coordination de l’AEEM, Hamadoun, cette situation est résolue définitivement.

Selon lui, deux amphithéâtres ont été trouvées pour ces camarades des premières années. Seulement, il déplore le fait que le nombre des professeurs est insuffisant pour étudiants. Néanmoins, il se dit optimiste pour la résolution de cette insuffisance de profs dans les jours à venir.

FSJP : Le GMS s’en mêle, c’est la grève !

Depuis la rentrée jusqu‘à hier mardi, les cours se déroulaient normalement à la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques. Ils ont été interrompus suite à la grève décrété par le comité AEEEM de la dite faculté. Les causes de ces grèves de 72 heures décrétées sont connues.

C’est parce que depuis quelques mois le Groupement Mobile de la Sécurité (GMS) a enlevé deux moto Djakarta et une Motos Yamaha 100 sur le parking de la faculté suite à une altercation qui l’opposait aux étudiants. (Soulignons que c’était au temps de l’ex. Doyen Harouna Dembélé). Depuis ce jour jusqu’à aujourd’hui, malgré les tractations faites auprès des autorités policières par les ministres et autres responsables de l’éducation, celles-ci n’ont pas voulu libérer les motos.

Cette situation s’est aggravée par l’enfermement d’un de leur quand ils sont allés audit groupement pour s‘enquérir de la situation des motos. Encore, il a fallu l’intervention des gens pour que ce dernier soit libéré.

«On ne peut pas rester en marge de cette situation sans rien faire. C’est pourquoi, nous avons décidé d’aller en grève de 72 heures pour nous faire entendre. Et tant qu’on a gain de cause, il y a aura d’autres manifestations», a fait savoir avec assurance Hamadoun Sidibé responsable de la deuxième année groupe D1. Dans cette faculté, la rentrée a été placée sous le signe du renouveau, tombera-t-elle dans la perturbation ?

Là, les omis de l’année dernière continuent toujours à réclamer d’être mis dans leurs droits : c’est-à-dire, d’être payés. Il semblerait que cette situation sera réglée cette semaine. Elle sera vraiment réglée ?


FAST : Les revendications satisfaites

La grève qui secoue la Faculté des Sciences et Techniques (FAST) depuis quelques semaines maintenant a eu un dénouement heureux entre les étudiants de cette faculté et leur administration. L’on se souvient que les étudiants réclamaient la mise en état de leurs micros et ventilateurs. En plus, ils exigeaient que les TD et les TP soient dispensés.

«La cause de notre sortie est réglée. Nous avons eu satisfaction de nos doléances. Mais, nous allons rester en phase d’observation jusqu’à vendredi pour que les micros et ventilos soient bien installés. S’agissant des TD et DP, nous allons voir s’ils ont été respectés ou pas après notre rentrée», a expliqué Ibrahima Traoré, secrétaire général du comité AEEM de la FAST.

IUG : Vous dites problème de ventilation ?

Pratiquement l’Institut Universitaire de Gestion (IUG) n’a pas trop de souci. Selon Mamadou Lamine Berthé, secrétaire général du comité AEEM de l’institut, seul le système de ventilation des classes n’est pas bon. «Nous sommes à pied d’œuvre avec l’administration pour trouver une solution à cela» a-t-il conclu.

Hadama B Fofana

15 Avril 2009