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Conférence internationale sur la grippe aviaire (6-8 décembre 2006): Le Mali met tout en oeuvre pour organiser avec succès l’événement

Depuis quasiment un an, le risque d’une propagation de la grippe aviaire, reste l’un des soucis majeurs des dirigeants du monde entier.
Mais, suite aux efforts des uns et des autres, notre pays a été épargné par ce virus.

Aussi, grâce aux efforts conjugués du président de la République, Amadou Toumani Touré et du ministre de l’Elevage et de la pêche, Oumar Ibrahim Touré, le Mali abritera les 6,7 et 8 décembre prochains à Bamako, une Conférence mondiale sur la grippe aviaire avec comme principal thème: « Un an de lutte globale contre la grippe aviaire et le risque d’une pandémie de grippe humaine ».

La conférence de Bamako, est en fait une réunion ministérielle couplée à une conférence des donateurs sur la maladie et ses conséquences. Elle regroupera plus de 500 participants de 110 pays et de 20 organisations internationales parmi lesquelles la Coordination du système des Nations unies pour la grippe aviaire, l’Oms, la Fao, l’Unicef, l’Agence internationale de l’énergie atomique, la Banque mondiale, la Bad, l’Usaid, l’Union européenne et la Coopération française.

Décideurs politiques, experts et donateurs se rencontreront en décembre dans notre capitale pour faire le bilan de la lutte et trouver des fonds additionnels pour l’Afrique.

En prélude à l’événement, pour informer l’opinion nationale, lundi 11 septembre, une conférence de presse a été organisée par le département de tutelle.

Les journaux titrent :

Les Echos du 12 septembre 2006 : « Prévention et lutte contre la grippe aviaire, Une conférence internationale se tiendra à Bamako en décembre ».

L’essor du 13 septembre 2006 : « Épidémie de grippe aviaire : Bamako prépare une conférence mondiale ».

Les Echos du 13 septembre 2006 : « Grippe aviaire, Le monde s’unira contre le H5N1 à Bamako ».

L’Indépendant du 13 septembre 2006 : « Prévention et lutte contre la grippe aviaire, Une conférence internationale se tiendra à Bamako en décembre ».

Le Républicain du 13 septembre 2006 : « Grippe aviaire : le Mali abritera la prochaine conférence mondiale ».

Pourquoi le choix s’est porté sur le Mali pour abriter cette conférence …

« Oumar Ibrahim Touré a annoncé que « le Mali a été choisi par la communauté internationale pour abriter, du 6 au 8 décembre prochain, la Conférence mondiale sur la grippe aviaire ». Il s’agit de la réunion ministérielle et la Conférence des donateurs sur la grippe aviaire avec comme principal thème: « Un an de lutte globale contre la grippe aviaire et le risque d’une pandémie de grippe humaine ».

En effet, lors de la réunion de Vienne (Autriche) sur la grippe aviaire, des 6 et 7 juin 2006, la communauté internationale a marqué son accord pour la tenue en Afrique de la prochaine réunion ministérielle et de hauts fonctionnaires sur l’impact de la pandémie de la grippe aviaire, couplée avec la Table ronde des bailleurs de fonds portant sur le financement de la lutte contre ce fléau. Ceci est consécutif à une demande de l’Union Africaine à tenir la prochaine conférence mondiale sur la grippe aviaire sur le continent africain.
C’est ainsi que le gouvernement du Mali à manifesté sa disponibilité à accueillir cette conférence mondiale qui regroupera les ministres et hauts fonctionnaires de quelque 110 pays et de plus de 20 organisations internationales, parmi lesquelles on peut citer: la Coordination du Système des Nations Unies pour la grippe aviaire, l’OIE, l’OMS, la FAO, l’UNICEF, l’Agence Internationale de l’Energie Atomique, la Banque Mondiale, la Banque Africaine de Développement et les partenaires stratégiques tels que l’USAID, l’Union Européenne, la Coopération Française etc…

Notre pays, étant reconnu sur la scène internationale comme terre de grandes rencontres, s’est vu confier l’organisation de cette conférence mondiale sur la grippe aviaire en collaboration avec le Bureau interafricain des ressources animales de l’Union Africaine.

Cette importante décision de tenir la Conférence mondiale sur la grippe aviaire au Mali, quant à elle, a été prise lors du sommet des Chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union Africaine tenu à Banjul, en Gambie, les 28 et 29 juin 2006.

« C’est là un véritable succès diplomatique que vient de remporter notre pays et cela, sur initiative et implication personnelle de son Excellence Amadou Toumani Touré, président de la République du Mali ».

La conférence mondiale sur la grippe aviaire de Bamako des 6, 7 et 8 décembre 2006, sera placée sous la haute présidence des présidents Amadou Toumani TOURE du Mali et Dénis Sassou N’Guesso, président de la République du Congo et président en exercice de l’Union Africaine.
», écrit Les Echos du 12 septembre 2006.

Objectifs de la conférence de Bamako…

« La conférence, … vise trois objectifs majeurs. Il s’agit de faire un état des lieux actualisé des foyers provoqués par le virus de la grippe aviaire dans le monde ainsi que les progrès enregistrés depuis les conférences de Pékin et Vienne, mettre en œuvre les engagements politiques pris à Pékin et confirmés à Vienne, avec un accent particulier sur les défis auxquels les pays africains doivent faire face pour lutter contre cette maladie et confirmer les engagements des bailleurs de fonds pris à Pékin. Bref, dira le ministre Touré, il s’agira de donner une réponse adéquate à la crise de grippe aviaire, à travers une coopération sanitaire et zoo sanitaire globale, et de renforcer l’information sanitaire, la santé animale et la santé publique vétérinaire en Afrique.
Le Mali, tout comme les autres Etats africains participants, attend beaucoup de cette rencontre qui permettra aux pays les moins nantis de recevoir des ressources adéquates pour financer les différents plans nationaux élaborés dans le but de faire face, en toute responsabilité, à tous cas de grippe aviaire.
», écrit Les Echos du 13 septembre 2006.

«  Les États d’Afrique attendent beaucoup de cette rencontre qui, selon le ministre, devrait permettre à ces pays peu nantis de bénéficier de ressources propres à financer les différents plans nationaux destinés à s’opposer efficacement à l’épidémie dans tous les cas de figure.« , écrit L’essor du 13 septembre 2006.

Comment le Mali a réagi face à la menace et a pu échapper à la grippe aviaire ?…

« …Dès octobre 2005, le gouvernement du Mali, à travers le ministère de l’Elevage et de la Pêche et le Comité technique de coordination de la lutte contre la grippe aviaire (CTC), a pris à bras le corps la question afin d’empêcher son introduction dans notre pays. Aujourd’hui, le Mali, grâce à l’implication responsable de tous les acteurs, n’à jusqu’à ce jour enregistré aucun cas de grippe aviaire.

Les actions d’information et de sensibilisation en direction des producteurs et acteurs de la filière avicole et de l’ensemble de la population de notre pays ont été menées sans tambour ni trompette, mais de manière constante et efficace.
», écrit Les Echos du 12 septembre 2006.


Implication du Comité technique de coordination de la lutte contre la grippe aviaire, des médias, et de tous, pour leur participation effective à l’ensemble des activités menées contre la grippe aviaire sur le territoire malien, a été saluée par le ministre de l’élevage et de la pêche …

« Oumar Ibrahim Touré de remercier les médias publics et privés pour leur participation effective à l’ensemble des activités menées dans ce sens.
Avant de saluer le travail remarquable effectué par le Comité technique de coordination de la lutte contre la grippe aviaire ainsi que par les Comités régionaux et locaux de veille contre la grippe aviaire qui ont été à hauteur de mission et cela malgré le fait que les moyens ont parfois fait défaut.
En recevant dans cette même salle, le 20 février dernier, le ministre invitait, les responsables et les journalistes exerçant dans les médias publics et privés, le ministre les exhortés à unir leurs efforts afin d’empêcher l’introduction de cette maladie dans notre pays.
« Dieu merci, avec les bénédictions, l’effort des uns et des autres, agents techniques des services vétérinaires, de la santé et de la conservation de la nature, des producteurs et des acteurs de la filière avicole, des médias et de l’ensemble des populations la grippe aviaire n’a pas franchi nos frontières.
A la suite de différentes séances d’information et de sensibilisation menées tant par le Comité technique de coordination de la lutte contre la grippe aviaire que par des milliers de bonnes volontés, notre pays a pu éviter l’introduction de cette maladie sur le territoire national » a déclaré le premier responsable du département.
« .», écrit Les Echos du 12 septembre 2006.

Pour autant, pas question de baisser la garde, a prévenu le ministre de l’élevage et de la pêche …

« Nous pouvons rendre grâce à Dieu, de nous avoir épargné de toute infection au virus H5N1. A à ce jour aucun cas de grippe aviaire n’a été enregistré dans notre pays. Mais nous ne devons pas baisser la garde. Au contraire, chaque jour, les mesures de prévention, notamment à nos frontières, devront être renforcées afin d’empêcher toute introduction du virus chez nous via des pays infectés » : le ministre de l’Élevage et de la Pêche, Oumar Ibrahim Touré, a été très clair sur la situation de la grippe aviaire lors d’un déjeuner de presse organisé lundi dans la salle de conférence de son département. », écrit L’essor du 13 septembre 2006.

« Cela ne signifie point, selon le ministre de l’Elevage et de la Pêche, Oumar Ibrahim Touré, que « nous devons baisser la garde et observer un temps de répit dans la lutte contre ce fléau. Au contraire, chaque jour les mesures de prévention notamment aux frontières de notre pays sont renforcées afin de circonscrire toute introduction du virus H5N1 à partir des pays infectés« .», écrit Les Echos du 12 septembre 2006.

Le comité d’organisation fait tout pour que la conférence de décembre soit une réussite …

« C’est pourquoi, le comité d’organisation, présidé par Dr. Yacouba Samaké, secrétaire général du ministère de l’Elevage et de la Pêche, est à pied d’œuvre pour donner un éclat particulier à cette conférence mondiale. », écrit Les Echos du 13 septembre 2006.