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Bamako est devenu actuellement un haut lieu de transit de drogue et des produits stupéfiants. Enquête
Au Mali, le combat contre les stupéfiants se fait de manière plus acharnée. Afin de mieux lutter contre le phénomène, les autorités publiques ont mis en place une série de mesures destinées à mieux assoire la lutte. C’est dans ce cadre qu’ont vu le jour certaines structures comme la Brigade mixte d’intervention (Bmi) qui intervient de manière efficace dans la traque des narco trafiquants.
Pour nombre de personnes, notre capitale, eu égard à sa situation géographique, passe pour devenir un haut lieu de transit de certaines variétés de drogues comme le chanvre indien, le cannabis, la cocaïne…

Une situation qui a conduit les autorités à renforcer depuis certains temps la vigilance aux différentes portes d’entrées de notre territoire national. Et les résultats sont loin d’être insignifiants quand on tient compte de la fréquence et de la quantité des marchandises saisies.

Aujourd’hui, le dégât causé au niveau de la force productive, c’est-à-dire les jeunes qui consommation de plus en plus ce produit, a été un signe d’alerte ayant conduit les autorités à prendre des mesures draconiennes pour réprimer non seulement la consommation mais aussi le commerce de tous produits illicites utilisés comme drogue.

« Mes services se sont toujours bien illustrés dans la lutte contre le trafic de la drogue ; seulement, nos efforts sont très rarement reconnus par rapport à ceux de nos collègues qui saisissent sur des commerçants des marchandises », a nous a affirmés le chef de la Bmi, Mamadou Traoré.

Pourtant, poursuit l’inspecteur de douane, même dans les pays les plus développés comme la France, les dangers de la drogue sont connus et le combat se fait plus acharné. Ce qui, de son point de vue, explique les séries de formation que ce pays initie depuis un certains temps à l’intention des autres pays, surtout ceux de la région africaine, pour les aider à mieux organiser la lutte contre la prolifération de la drogue.

Des saisies record

Selon les statistiques disponibles, les douaniers font le plus gros de leurs saisies dans la capitale et dans certaines régions, comme celle de Sikasso qui est très frappée par le phénomène en raison surtout de sa proximité avec certains pays considérés comme des plaques tournantes de la circulation de la drogue dans la sous région ouest africaine.

Faiblement touché par rapport à la moitié sud du pays, les régions du nord sont également affectées par le phénomène à cause du transit de certains ressortissants du Nigeria et du Ghana qui exportent le produit vers l’Europe où il est sensé être plus rentable. Ici, ceux qui s’adonnent à ce trafic, indique une source douanière, quittent le plus souvent la Mauritanie, traversent le nord du Mali, passent par le Maroc, avant de regagner l’Europe.

« A Bamako, toute la difficulté de la lutte contre la drogue procède de ce qu’elle se pratique dans certains milieux très renfermés. La non collaboration des familles dans la dénonciation des consommateurs, est aussi une des réalités qui freinent les efforts des enquêteurs » regrette également le chef de la Brigade mobile d’intervention, qui avance que Bamako connaît aujourd’hui une certaine aggravation de la situation.

Ce qui se traduit, ajoute Madou Traoré, par le taux élevé de jeunes qui perdent la raison du fait de la consommation abusive de la drogue, substance qui agit directement sur le système nerveux de l’individu : « Cette année, il y a eu beaucoup de saisies de cocaïne dans notre pays et la dernière date d’il y a seulement un mois et portait sur un total de 8 kilogrammes de cocaïne saisis sur des étrangers».

Pour le chef de la Bmi, les points d’entrée de ces produits sur notre territoire sont bien identifiés. La marijuana ou chanvre indien arrive au Mali à partir du Burkina avec Sikasso comme principale porte d’entrée.

Quant à la Cocaïne, impliquant de bout en bout des ressortissants nigérians, elle provient surtout de la Guinée et est le plus souvent mélangée avec les produits pharmaceutiques qui inondent aujourd’hui le marché malien. C’est finalement, grâce à vigilance des douaniers que cette drogue dure est régulièrement saisie et conduite dans les magasins placés sous le contrôle du service des douanes.

Tout en attirant l’attention des citoyens sur les grands dangers de la consommation de ces différentes drogues, « Madou » fait la part des choses entre le chanvre indien et l’éphédrine, une autre variété de drogue sous forme de comprimés sensés donner de la force à ses consommateurs.

Unité spécialisée de la police, la Brigade des stupéfiants est également un maillon important dans la chaîne de lutte contre la drogue et les autres stupéfiants. Cette structure, qui fait suite à la ratification, par notre pays, de toutes les conventions relatives à la lutte contre les stupéfiants et les précurseurs, s’est vu accorder la délicate mission de protéger notre pays contre les effets pervers du commerce et de la consommation de la drogue qu’elle soit dure ou douce.

C’est suite à cette volonté politique que pour la première le Mali s’est doté d’un service spécialisé dans la lutte contre les stupéfiants. Il s’agit de la brigade des stupéfiants qui était avant une section rattachée au Bcn (Bureau central national) lequel relevait du service d’Interpol. Mais sa véritable autonomie date de 1986, date à laquelle la brigade est érigée en service à part avec une compétence nationale.

Le milieu scolaire et universitaire menacé

Avec fermeté son chef actuel, le commissaire de police, Sékou Touré prévient contre la consommation de ces produits. « Contrairement à ce que beaucoup pensent, il n’y a ni drogue dure, ni drogue douce. Toutes ces drogues ont pour finalité la folie… », a-t-il souligné, avant de sonner l’alerte quant à la consommation de ces produits par les élèves aussi bien du fondamental et du secondaire que ceux de l’Université.

A tous ces niveaux de notre système éducatif, la drogue est consommée, a-t-il ajouté. Pour lui, les parents sont directement interpellés pour sauver leurs enfants de la menace de la drogue.
Pour le commandant de la brigade des stupéfiants, les élèves et étudiants commettent l’erreur de croire que la drogue peut accroître leurs facultés. Ce qui est, selon lui, une grossière erreur qui aura pour finalité d’envoyer ces élèves au devant d’une perte certaine.

Parlant de l’ampleur du phénomène des stupéfiants en général et de la drogue en particulier, le commissaire Touré reconnaît une tendance des jeunes à tomber sous le charme de la drogue sans connaître ses vrais dangers. A Bamako, le phénomène est tel que les jeunes sont très exposés à la menace, et le risque est tel que, si rien n’est fait, la capitale, jadis une ville de transit, pourrait fort bien se transformer en une ville de dépôt. Ce qui, prévient-il, sera très regrettable pour un pays sous développé comme le nôtre qui a énormément besoin de ses bras valides, les jeunes, qui en sont malheureusement parmi les plus adeptes.

Malgré ses nombreux problèmes qui ont pour noms manque de ressource humaines, et insuffisance de la logistique (Un seul véhicule 4×4 pour ses déplacements), la brigade des stupéfiants, logé dans des locaux de fortune entre la brigade des mœurs et la direction générale de la police, se bat avec ses moyens de bord. Bien de grand dealer ont été aujourd’hui mis hors d’état de nuire grâce à l’intervention de cette brigade dont la qualité des hommes comble le vide de l’insuffisance des effectifs.

A l’aéroport de Bamako Sénou, son détachement, qui veille de jour comme de nuit, fait d’importantes saisies sur des gens spécialisés dans le trafic de stupéfiants de tous genres qui tentent de prendre un vol avec d’importantes quantités de drogue dans les intestins. Les saisies de la brigade des stupéfiants en la matière relèvent tout simplement du record. Rien que durant le mois d’octobre dernier, confie son premier responsable, la brigade a saisi dans le seul District, 900 kilogrammes d’herbes de cannabis. Les statistiques des saisies entre 2006 et 2007 avoisinent les 20 kg de Cocaïne.

Accroître le réseau de la brigade

Pour le chef de la brigade des stupéfiants, la lutte contre la drogue est une lutte de longue haleine qui a besoin davantage de moyens d’intervention. Parmi ses plus ardents désirs figure l’extension du réseau de la brigade qui ne couvre même pas encore tout le District de Bamako, à fortiori le reste du pays. A cause de son manque de moyens de déplacement, la brigade, qui a une envergure nationale, n’arrive pas à se rendre dans certaines localités du territoire national.

A court terme, souligne le commandant de la brigade, il s’agit de doter la brigade de nouvelles antennes pour renforcer la vigilance au niveau de certains points de la capitale, comme le marché de N’Golonina, le « Rail da » (le marché érigé tout au long des abords du rail) ainsi que la gare ferroviaire, identifiés aujourd’hui comme faisant partie des plus importants nids de consommation de drogue dans la ville de BAmako.

Oumar Diamoye

Mobilisation générale

En Afrique, comme partout dans le monde, la lutte contre la drogue est un combat continu. Chacun y va de ses propres moyens et ressources pour tenter de maîtriser ce phénomène qui passe pour devenir un problème de santé public. Cette lutte, aussi nécessaire qu’elle est aujourd’hui, ne peut pourtant aboutir sans une certaine synergie d’action entre les différents Etats exposés aux problèmes liés au trafic transfrontalier de ces substances illicites. Les séminaires et formations sont ainsi très fréquents sur la question. C’est dans ce cadre que s’est tenu, les 03 et 04 novembre derniers à Dakar, une rencontre ayant regroupé les différentes Ong de l’Afrique de l’ouest et du centre engagés dans la lutte contre la drogue, autour de la problématique du financement de leurs activités orientées vers la prévention de la toxicomanie. C’est aussi le même souci qui a guidé l’Assemblée générale des nations unies à instituer depuis quelques années la Journée internationale contre l’abus et le trafic illicite des drogues, célébrée le 26 juin.
Bamako est devenu actuellement un haut lieu de transit de drogue et des produits stupéfiants. Enquête

Au Mali, le combat contre les stupéfiants se fait de manière plus acharnée. Afin de mieux lutter contre le phénomène, les autorités publiques ont mis en place une série de mesures destinées à mieux assoire la lutte. C’est dans ce cadre qu’ont vu le jour certaines structures comme la Brigade mixte d’intervention (Bmi) qui intervient de manière efficace dans la traque des narco trafiquants.
Pour nombre de personnes, notre capitale, eu égard à sa situation géographique, passe pour devenir un haut lieu de transit de certaines variétés de drogues comme le chanvre indien, le cannabis, la cocaïne…

Une situation qui a conduit les autorités à renforcer depuis certains temps la vigilance aux différentes portes d’entrées de notre territoire national. Et les résultats sont loin d’être insignifiants quand on tient compte de la fréquence et de la quantité des marchandises saisies.

Aujourd’hui, le dégât causé au niveau de la force productive, c’est-à-dire les jeunes qui consommation de plus en plus ce produit, a été un signe d’alerte ayant conduit les autorités à prendre des mesures draconiennes pour réprimer non seulement la consommation mais aussi le commerce de tous produits illicites utilisés comme drogue.

« Mes services se sont toujours bien illustrés dans la lutte contre le trafic de la drogue ; seulement, nos efforts sont très rarement reconnus par rapport à ceux de nos collègues qui saisissent sur des commerçants des marchandises », a nous a affirmés le chef de la Bmi, Mamadou Traoré.

Pourtant, poursuit l’inspecteur de douane, même dans les pays les plus développés comme la France, les dangers de la drogue sont connus et le combat se fait plus acharné. Ce qui, de son point de vue, explique les séries de formation que ce pays initie depuis un certains temps à l’intention des autres pays, surtout ceux de la région africaine, pour les aider à mieux organiser la lutte contre la prolifération de la drogue.

Des saisies record

Selon les statistiques disponibles, les douaniers font le plus gros de leurs saisies dans la capitale et dans certaines régions, comme celle de Sikasso qui est très frappée par le phénomène en raison surtout de sa proximité avec certains pays considérés comme des plaques tournantes de la circulation de la drogue dans la sous région ouest africaine.

Faiblement touché par rapport à la moitié sud du pays, les régions du nord sont également affectées par le phénomène à cause du transit de certains ressortissants du Nigeria et du Ghana qui exportent le produit vers l’Europe où il est sensé être plus rentable. Ici, ceux qui s’adonnent à ce trafic, indique une source douanière, quittent le plus souvent la Mauritanie, traversent le nord du Mali, passent par le Maroc, avant de regagner l’Europe.

« A Bamako, toute la difficulté de la lutte contre la drogue procède de ce qu’elle se pratique dans certains milieux très renfermés. La non collaboration des familles dans la dénonciation des consommateurs, est aussi une des réalités qui freinent les efforts des enquêteurs » regrette également le chef de la Brigade mobile d’intervention, qui avance que Bamako connaît aujourd’hui une certaine aggravation de la situation.

Ce qui se traduit, ajoute Madou Traoré, par le taux élevé de jeunes qui perdent la raison du fait de la consommation abusive de la drogue, substance qui agit directement sur le système nerveux de l’individu : « Cette année, il y a eu beaucoup de saisies de cocaïne dans notre pays et la dernière date d’il y a seulement un mois et portait sur un total de 8 kilogrammes de cocaïne saisis sur des étrangers».

Pour le chef de la Bmi, les points d’entrée de ces produits sur notre territoire sont bien identifiés. La marijuana ou chanvre indien arrive au Mali à partir du Burkina avec Sikasso comme principale porte d’entrée.

Quant à la Cocaïne, impliquant de bout en bout des ressortissants nigérians, elle provient surtout de la Guinée et est le plus souvent mélangée avec les produits pharmaceutiques qui inondent aujourd’hui le marché malien. C’est finalement, grâce à vigilance des douaniers que cette drogue dure est régulièrement saisie et conduite dans les magasins placés sous le contrôle du service des douanes.

Tout en attirant l’attention des citoyens sur les grands dangers de la consommation de ces différentes drogues, « Madou » fait la part des choses entre le chanvre indien et l’éphédrine, une autre variété de drogue sous forme de comprimés sensés donner de la force à ses consommateurs.

Unité spécialisée de la police, la Brigade des stupéfiants est également un maillon important dans la chaîne de lutte contre la drogue et les autres stupéfiants. Cette structure, qui fait suite à la ratification, par notre pays, de toutes les conventions relatives à la lutte contre les stupéfiants et les précurseurs, s’est vu accorder la délicate mission de protéger notre pays contre les effets pervers du commerce et de la consommation de la drogue qu’elle soit dure ou douce.

C’est suite à cette volonté politique que pour la première le Mali s’est doté d’un service spécialisé dans la lutte contre les stupéfiants. Il s’agit de la brigade des stupéfiants qui était avant une section rattachée au Bcn (Bureau central national) lequel relevait du service d’Interpol. Mais sa véritable autonomie date de 1986, date à laquelle la brigade est érigée en service à part avec une compétence nationale.


Le milieu scolaire et universitaire menacé

Avec fermeté son chef actuel, le commissaire de police, Sékou Touré prévient contre la consommation de ces produits. « Contrairement à ce que beaucoup pensent, il n’y a ni drogue dure, ni drogue douce. Toutes ces drogues ont pour finalité la folie… », a-t-il souligné, avant de sonner l’alerte quant à la consommation de ces produits par les élèves aussi bien du fondamental et du secondaire que ceux de l’Université.

A tous ces niveaux de notre système éducatif, la drogue est consommée, a-t-il ajouté. Pour lui, les parents sont directement interpellés pour sauver leurs enfants de la menace de la drogue.
Pour le commandant de la brigade des stupéfiants, les élèves et étudiants commettent l’erreur de croire que la drogue peut accroître leurs facultés. Ce qui est, selon lui, une grossière erreur qui aura pour finalité d’envoyer ces élèves au devant d’une perte certaine.

Parlant de l’ampleur du phénomène des stupéfiants en général et de la drogue en particulier, le commissaire Touré reconnaît une tendance des jeunes à tomber sous le charme de la drogue sans connaître ses vrais dangers. A Bamako, le phénomène est tel que les jeunes sont très exposés à la menace, et le risque est tel que, si rien n’est fait, la capitale, jadis une ville de transit, pourrait fort bien se transformer en une ville de dépôt. Ce qui, prévient-il, sera très regrettable pour un pays sous développé comme le nôtre qui a énormément besoin de ses bras valides, les jeunes, qui en sont malheureusement parmi les plus adeptes.

Malgré ses nombreux problèmes qui ont pour noms manque de ressource humaines, et insuffisance de la logistique (Un seul véhicule 4×4 pour ses déplacements), la brigade des stupéfiants, logé dans des locaux de fortune entre la brigade des mœurs et la direction générale de la police, se bat avec ses moyens de bord. Bien de grand dealer ont été aujourd’hui mis hors d’état de nuire grâce à l’intervention de cette brigade dont la qualité des hommes comble le vide de l’insuffisance des effectifs.

A l’aéroport de Bamako Sénou, son détachement, qui veille de jour comme de nuit, fait d’importantes saisies sur des gens spécialisés dans le trafic de stupéfiants de tous genres qui tentent de prendre un vol avec d’importantes quantités de drogue dans les intestins. Les saisies de la brigade des stupéfiants en la matière relèvent tout simplement du record. Rien que durant le mois d’octobre dernier, confie son premier responsable, la brigade a saisi dans le seul District, 900 kilogrammes d’herbes de cannabis. Les statistiques des saisies entre 2006 et 2007 avoisinent les 20 kg de Cocaïne.

Accroître le réseau de la brigade

Pour le chef de la brigade des stupéfiants, la lutte contre la drogue est une lutte de longue haleine qui a besoin davantage de moyens d’intervention. Parmi ses plus ardents désirs figure l’extension du réseau de la brigade qui ne couvre même pas encore tout le District de Bamako, à fortiori le reste du pays. A cause de son manque de moyens de déplacement, la brigade, qui a une envergure nationale, n’arrive pas à se rendre dans certaines localités du territoire national.

A court terme, souligne le commandant de la brigade, il s’agit de doter la brigade de nouvelles antennes pour renforcer la vigilance au niveau de certains points de la capitale, comme le marché de N’Golonina, le « Rail da » (le marché érigé tout au long des abords du rail) ainsi que la gare ferroviaire, identifiés aujourd’hui comme faisant partie des plus importants nids de consommation de drogue dans la ville de BAmako.


Oumar Diamoye

Mobilisation générale

En Afrique, comme partout dans le monde, la lutte contre la drogue est un combat continu. Chacun y va de ses propres moyens et ressources pour tenter de maîtriser ce phénomène qui passe pour devenir un problème de santé public. Cette lutte, aussi nécessaire qu’elle est aujourd’hui, ne peut pourtant aboutir sans une certaine synergie d’action entre les différents Etats exposés aux problèmes liés au trafic transfrontalier de ces substances illicites. Les séminaires et formations sont ainsi très fréquents sur la question. C’est dans ce cadre que s’est tenu, les 03 et 04 novembre derniers à Dakar, une rencontre ayant regroupé les différentes Ong de l’Afrique de l’ouest et du centre engagés dans la lutte contre la drogue, autour de la problématique du financement de leurs activités orientées vers la prévention de la toxicomanie. C’est aussi le même souci qui a guidé l’Assemblée générale des nations unies à instituer depuis quelques années la Journée internationale contre l’abus et le trafic illicite des drogues, célébrée le 26 juin.


22 novembre 2007.