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Dans une lettre adressée au Chef de file de l’opposition, (CFOP), Zéphirin Diabré, le président du Faso annonce la tenue d’un dialogue politique. Il doit, en principe, débuter aujourd’hui 15 juillet et refermera ses portes le 22 prochain. Pendant 7 jours donc, les participants (majorité et opposition) se pencheront sur les grands problèmes qui secouent la Nation afin de leur trouver des solutions. Il faut rappeler que ledit dialogue se déroulera autour des deux points centraux suivants : le Code électoral et la situation nationale. Ce premier point central se décline en des sous-points. Au nombre de ceux-ci, on peut citer, entre autres, le vote des Burkinabè de l’étranger, l’élection au suffrage universel direct des présidents de Conseil des collectivités territoriales. Le deuxième point central est la situation nationale. Ses sous-points portent, entre autres, sur la question sécuritaire, la question de la réconciliation nationale, celle de l’unité nationale et de la cohésion sociale. Une chose est de tenir un dialogue, une autre est que ce cadre accouche de solutions susceptibles de sauver le Burkina. L’on peut se réjouir d’emblée que les acteurs politiques majeurs aient enfin réussi à aplanir leurs divergences pour permettre à cet événement d’intérêt national d’avoir lieu. En effet, initialement prévu pour avril dernier et boudé par l’opposition au motif que la partie d’en face n’avait pas pris en compte ses préalables, c’est finalement en juillet que le dialogue se tient.LEPAYS