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A l’initiative de l’Association des Jeunes Géographes pour le Développement Local (AJGDL) et ses partenaires français de l’Association Sahel Vert, l’université des Sciences Sociales et de Gestion (USSG) a abrité, le 17 mars une conférence débat sur la problématique du Développement durable.

jpg_un-12.jpgNée d’une volonté d’étudiants en phase de fin de cycle universitaire en 2006, l’AJGDL se propose de se prononcer sur les politiques de développement du pays et de participer à leur mise en œuvre. De sa création à nos jours, elle s’est illustrée par de nombreuses actions notamment le reboisement, la formation et la
sensibilisation pour des «communes vertes» au Mali. Les défis d’un développement durable préoccupe l’AJGDL, a précisé son présent d’honneur, Mahamadou Lamine Camara.

Sahel vert, quant à lui, est une organisation humanitaire français œuvrant au Mali depuis 1995. Trois axes majeurs sont au centre de leur action : l’éducation de population en besoin d’assistance, le développement d’initiatives économiques et la recherche d’un ordre d’écologie sociale. Selon le délégué général de l’association sahel vert, Jacky Ceroi, chaque nation doit se construire sur les principes d’une responsabilisation de l’Etat, de la société civile et de l’individu.

Environnement, économie et développement social, ce sont les maîtres mots qui ont retenu l’attention des conférenciers, devant des dizaines d’étudiants de l’USSG. Les dirigeants du monde se sont préoccupés de l’état de la terre pour proposer des solutions alternatives à sa dégradation à l’issue des rencontres internationales comme le sommet de Rio (Brésil) en 1992 et celui de Johannesburg (Afrique du Sud) en 2002. Ces efforts, selon Famagan Oulé Konaté, démographe et vice-Doyen de l’USSG, ont eu pour dénominateur commun une «grande inertie» de la communauté internationale face aux problèmes. «Le confort du monde a été synonyme de gaspillage des ressources naturelles» a-t-il expliqué.

Cette situation a eu pour conséquences une dégradation accentuée des terres dans nos pays, un réchauffement de la planète avec comme corolaire la désertification, des cyclones, entre autres. «L’émotion est au bout du comble», tonne Jacky Ceroi. Celui-ci a fait une communication sur un thème visant à relever la relation entre des sociétés très différentes en termes de modes de vie et de pensée. L’interrelation entre les nations est d’autant plus vive que la crise financière qui secoue les pays occidentaux depuis 2008, est ressentie par tout les pays dans le monde.

Seydou Coulibaly

Le 19 Mars 2012

© AFRIBONE