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La 2e rencontre du développement de l’ingénierie de formation des chambres de commerce africaines a débuté hier à la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM).

Cette rencontre regroupe des délégués venus d’Afrique de l’Ouest, du Centre et de l’Est.

Au cours de la rencontre, ils vont échanger sur divers sujets ayant trait à la formation professionnelle, à l’offre en termes de ressources humaines qualifiées qui permettront, à terme, d’adapter les besoins du marché de l’emploi aux demandes des entreprises africaines.

Selon le président de la CCIM, Jeamille Bittar, « la formation de ressources humaines qualifiées répondant aux besoins de l’économie de nos Etats est un des défis majeurs que les chambres consulaires doivent relever ».

C’est pourquoi, la CCIM l’a inscrite au rang de ses priorités, a indiqué M. Bittar qui ambitionne de doter les entreprises maliennes de cadres et d’agents valables.

Pour atteindre l’objectif, une commission « formation » composée de professionnels de la formation a été mise en place. L’Institut consulaire d’études et de formation traduit les besoins : en formant dans les domaines du tertiaire.

« Notre ambition, est de devenir l’organisme de référence au Mali dans le domaine de l’ingénierie de la formation », a ajouté M. Bittar.

Le représentant du ministre de l’Industrie et du Commerce dira que la formation des agents du secteur privé et des demandeurs d’emploi en particulier est une priorité nationale dans le cadre de la réduction de la pauvreté.

Le président de la Chambre de commerce et d’industrie du Togo, président de la commission emploi et de la formation professionnelle de la Conférence permanente des chambres consulaires africaines et françaises (CPCCAF) a évoqué tout l’intérêt de la rencontre, qui sera d’un apport inestimable pour les délégués.

Amadou Sidibé

8 novembre 2005.