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La présidence française vient de publier un communiqué : «Le président de la République a appris avec une profonde tristesse la mort au combat la nuit dernière à Bangui de deux soldats français du 8e régiment de parachutistes d’infanterie de marine de Castres. Ils ont perdu la vie pour en sauver beaucoup d’autres». Les deux soldats ont été tués lors d’un accrochage la nuit dernière à Bangui. Le ministère de la Défense doit donner plus d’information dans les heures qui viennent. On sait seulement qu’ils étaient en patrouille cette nuit aux abords de l’aéroport, a expliqué le président de l’Assemblée nationale Claude Bartolone. Les deux soldats ont été blessés, transporté rapidement vers l’antenne chirurgicale, mais ils n’ont pu être sauvés, à précisé par la suite Claude Bartolone. Le chef de l’Etat français «renouvelle sa pleine confiance aux forces françaises engagées au côté des forces africaines pour rétablir la sécurité en République centrafricaine, protéger les populations et garantir l’accès de l’aide humanitaire». Cinq jours après le début de l’opération Sangaris, ces deux hommes sont les premières victimes parmi les forces françaises. Les opérations de désarmement des milices armées ont commencé lundi à Bangui. Elles se passaient plutôt bien jusque là. L’Elysée a par ailleurs annoncé ce mardi matin que François Hollande devait se rendre en Centrafrique ce soir à l’issue de la cérémonie d’hommages à Nelson Mandela en Afrique du Sud. RFI