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Djoliba-Réal suivi de COB-Bakaridjan ! C’est l’affiche des demi-finales de la 47e édition de la Coupe du Mali. C’est la veillée d’arme dans tous les état-majors. Notre rédaction sportive a fait le tour des formations concernées pour rencontrer les coaches.


Fagnery Diarra (Djoliba AC) : « Nous sommes optimistes »

« Je n’ai pas de plan spécifique d’autant plus que ce sont les quatre meilleures équipes qui se croisent. Par rapport à notre confrontation contre le Réal, j’aborde ce match avec mes moyens en sachant que c’est un match de foot. Et je reste optimiste comme d’habitude. C’est un math où tout le monde est averti. Nous avons partagé les points lors de la 16e journée du championnat. Nous sommes fin prêts parce qu’on n’est pas à ce niveau de la compétition par hasard. Je ne suis nullement perturbé par l’adversaire et j’ai confiance en mes joueurs ainsi qu’à tout ce qui entoure l’équipe. L’optimisme prévaut dans la maison ».

Mamadou Coulibaly (AS Réal) : « Nous n’avons rien à perdre »

« Je n’avais aucune préférence parce que les quatre équipes se valent. Je n’ai pas eu peur du sort que le tirage nous a réservé parce que nous n’avons rien à perdre. Et le fait que le Réal se retrouve à ce niveau de la compétition prouve que l’espoir est permis. Les oppositions Djoliba-Réal se jouent au mental. Aujourd’hui, nous n’avons peur d’aucune équipe malienne. Le Djoliba nous a certes tenus en échec lors de la 16e journée du championnat, mais une rencontre de coupe est très différente du championnat. Au Réal tout le monde est sur le qui-vive pour gagner Dame Coupe. Nous sommes un grand club et nous jouerons comme nous l’avons fait en quart de finale. Que ceux qui pensent que nous sommes fatigués se détrompent. Mais nous sommes déjà prêts pour attaquer les Rouges dimanche prochain. Nous les attendons de pied ferme ».


Alou Badara Diallo (COB) : « Prouver notre place de leader »

« Je n’ai pas assez de commentaires pour ce match. L’essentiel pour nous, c’est de continuer sur notre lancée. Peu importe l’adversaire ! Sinon, en réalité, Bakaridjan ne nous fait pas peur. D’ailleurs nous avons un grand avantage psychologique sur cette jeune équipe du fait de notre victoire (2-1) sur ses propres installations en championnat. Et c’est notre prochain adversaire en championnat après cette demi-finale. Bakaridjan sera en doute et viendra avec un esprit revanchard. Et dans cette situation, nous serons là pour donner la réplique. En outre, nous devons prouver que notre place de leader actuel du championnat n’est pas usurpée. Ce sera la confirmation… Et Dame Coupe ne nous est pas indifférente ».

Moussa Kéita (AS Bakaridjan) : « Il nous faut cette coupe »

« Ce tirage au sort me rappelle le match de la 5e journée du championnat national qui avait vu le COB nous battre (2-1) à Ségou. Je n’étais pas encore aux commandes. Mais, il faudra savoir qu’un match de championnat est très différent d’une rencontre de coupe. Ce que nous avons prouvé face au Stade qui avait étrillé Bakaridjan à Ségou 6-0. Je pense que le coup est jouable et dimanche nous jouerons pour la finale car mes joueurs sont motivés. Et s’ils respectent mes consignes comme ils l’ont fait contre le Stade malien de Bamako, c’est sûr que l’objectif sera atteint. Rien ne nous empêchera d’aller au bout de nos ambitions. Et même si nous sommes en quête de maintien en championnat, nous jouerons pour gagner car il nous faut cette coupe ».

Propos recueillis par
Boubacar Diakité Sarr

13 juillet 2007.