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« Les examens se tiendront partout où besoins se fera sentir. Surtout dans les camps de réfugiés en dehors du Mali. Les dispositions sont prises pour satisfaire les attentes« , a déclaré le ministre de l’Education, de l’Alphabétisation et de la Promotion des langues nationales, Moussa Bocar Diarra.

L’organisation des examens de fin d’année est entrée dans sa phase active avec le top départ des épreuves anticipées d’EPS au DEF depuis le 2 mai et celles du baccalauréat technique le 13 mai dans les deux Académies d’enseignement de Bamako, de Kati, Ségou, Sikasso, Koutiala et Mopti, a annoncé le ministre Moussa Bocar Diarra. C’était lors d’un point de presse le samedi 18 mai à la Maison de la presse.

Il est attendu pour ces examens, 218 757 candidats pour le DEF, 14 222 pour l’IFM, 112 503 pour le bac, 15 796 pour le Cap et 57 475 pour le BT.

Les épreuves écrites sont prévues à partir du mois de juin. Elles débuteront par le Certificat d’aptitude professionnelle (Cap) le 3 juin. Du 5 au 7 juin se dérouleront les épreuves écrites du DEF classique et arabe. Les épreuves écrites du baccalauréat (général et technique) auront lieu du 11 au 14 juin 2013. Celles du brevet de technicien et des Instituts de formation de maîtres se dérouleront du 17 au 21 juin 2013.

Ces dates sont retenues et seront respectées, a promis le ministre. Et de déclarer qu’une session spéciale est prévue au mois d’octobre pour les candidats des régions nord du Mali et ceux de certaines localités de la région de Mopti.

Pour le ministre Diarra, dans les circonstances actuelles, l’organisation de deux sessions se justifie pour permettre à ceux qui seront admis d’avoir du temps pour postuler aux bourses étrangères d’études ; de se présenter aux différents concours entre le mois de juillet et septembre, s’inscrire dans les universités étrangères et aussi de permettre aux autorités scolaires d’orienter les admis au DEF à temps. Ce qui pour le ministre, « pourra favoriser les préparatifs de la rentrée scolaire 2013-2014« . « La session spéciale permettrait de donner plus de chance de réussite aux candidats des régions du Nord dont les programmes n’ont pu être achevés« , a-t-il expliqué.

Moussa Bocar Diarra a souligné que les candidats des régions du Nord bénéficieraient de cours de rattrapage adéquats afin que le taux de réussite soit meilleur que celui de 2012. Ces candidats, a-t-il déclaré, pourraient revenir tenter leur chance à la session spéciale.

Il est prévu pour la session ordinaire 5477 agents de sécurité pour éviter les cas de fraudes de l’extérieur vu le nombre de candidats relativement élevés ainsi que le nombre de centres.

Aminata Traoré

20 Mai 2013