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Une Irlandaise et une Ougandaise, victimes de la plus longue prise d’otages d’humanitaires étrangers dans le Darfour, se portaient bien lundi après leur libération malgré cette épreuve « difficile » et étaient impatientes de rentrer chez elles. Les 2 femmes avaient été enlevées le 3 juillet dans leur bureau à Kutum, au Darfour-Nord, par un groupe d’hommes armés et ont été libérées dans la nuit de samedi à dimanche. Les autorités impliquées ont affirmé ne pas avoir payé de rançon en échange de la libération des deux femmes,« Nous ne voulions pas payer de rançon parce que nous ne souhaitions pas encourager (les ravisseurs). C’est pourquoi la prise d’otage s’est prolongée », a déclaré lundi lors d’une conférence de presse à Khartoum le ministre d’Etat soudanais aux affaires humanitaires Abdel Baqi Gilani. et ont affirmé que les auteurs de ce rapt n’allaient pas bénéficier d’une amnistie, mais n’ont pas donné plus de détails sur un éventuel procès ou une peine.AFP.