Partager


Pour la première fois, le 21 Septembre 2008, Journée Internationale de la Paix, est célébrée au Mali. Dirigée par le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, cette Journée a été marquée par une marche en faveur à la Paix de l’Association des Anciens Combattants Veuves et Victimes de Guerre (ACVGM).

Créée au lendemain de la deuxième guerre mondiale par les nations prenantes aux deux conflits mondiaux, cette journée mondiale de la paix a été arrêté chaque année au 21 Septembre, par les Nations Unies.

Cette journée, que toutes les nations indépendantes du monde doivent fêter, fut instituée, à l’unanimité des représentants, par la Résolution A/55/282 lors de l’Assemblée Générale des Nations Unies le 7 Septembre 2001.

Ainsi, sa célébration par tous les peuples et associations de la société civile contribuera à renforcer les idéaux de paix et à atténuer avec certitude les tensions et les causes mêmes des conflits. Ce qui a amené le Secrétaire Général de l’ONU, M. Ban Ki-Moon, à demander, à l’organisation et ses partenaires, de mettre un accent particulier sur l’importance de ladite journée.

Tout au long de son histoire, notre pays a, pour sa part, bénéficié de l’apport de ses fils qui ont fièrement servi sous le drapeau, et qui ont consenti de grands sacrifices en faveur de la paix et de la liberté.

Aussi, depuis un peu plus d’un demi-siècle, les associations mondiales et celles du Mali en particulier se sont efforcées de répondre aux buts statutaires de la Fédération Mondiale des Anciens Combattants (FMAC).

il s’agit de réunir tous ceux qui ont vécu les souffrances de la guerre (anciens alliés comme anciens ennemis) et qui veulent œuvrer ensemble pour un monde de paix et de liberté, conformément aux principes de la Charte des Nations Unies et de la Charte Internationale des droits de l’homme et également, par un échange d’expériences pour améliorer le sort des anciens combattants et des victimes de guerre.

A partir de maintenant, et cela, chaque année, il nous faudrait examiner la manière de poursuivre notre action pour la paix dans son sens large et composite, c’est-à-dire fondé sur le respect des droits de l’homme, la prééminence du droit sur la force et la solidarité internationale de plus en plus indispensable, face à la mondialisation à laquelle ont conduit les progrès technologiques et l’effort formidable des communications”, a délaré le président de l’ACVGM.

Selon le Colonel Issa Ongoïba, pour favoriser l’entente entre les peuples, il faut agir en mettant notre expérience au service des victimes de guerre sans défense, valoriser nos compétences auprès des organismes en charge d’apporter une médiation lors de conflits opposant des Etats, des ethnies, tous les belligérants de par le monde qui compromettent la paix en général et la sécurité des personnes en particulier, tant l’ONU que tous ses organismes spécialisés, bref, tout ce que le monde actuel renferme de talents.

Pour les anciens combattants, la prévention de la paix est un sujet à ne pas traiter avec légèreté ou insouciance, encore moins à négliger.

Dans son intervention, le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, M. Natié Pléah, a rendu hommage aux anciens pour le rôle de porte-flambeau qu’ils ont joué à travers les continents, sur les champs de bataille, et aussi pour les services rendus et les sacrifices consentis pour les idéaux de liberté et de paix. Aussi a-t-il souhaité que cette manifestation soit la première d’une série, pour un plaidoyer en faveur de la paix, dans un monde plus libre, plus tolérant et plus juste.

La marche proprement dite regroupait un milier de marcheurs, reliant la distance séparant la Place de Palestine au Monument de la Liberté.

Rappelons que la cérémonie a été courounnée par une décoration d’ambassadeurs de la paix comme le smnistres Natié Pléah, Kafougouna Koné, Mme Maïga Sina Damba, Moctar Ouane, Sadio Gassama, Mrs. Gabriel Poudiougou, Bouna Koné, Moussa Dramé, Mme Bamou Diarra.


Bakoroba COULIBALY

23 Septembre 2008