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Hama Ag Sid’Ahmed: Il n’y a pas encore eu un accord qui est signé. L’essentiel pour l’instant c’est que les deux parties puissent se parler et cette première étape permettra de créer un climat nouveau, un climat de dialogue pour que les deux parties puissent se retrouver très prochainement à Alger.

On a pu tout de même pu aborder deux points essentiels, d’abord tout faire pour qu’il y ait un retour de le la confiance entre les deux parties, ce qui va permettre d’aborder une deuxième étape c’est-à-dire les questions essentielles, politiques, socio-économiques et culturelles.

Sébastien Nemett : Comment est-ce que la confiance pourrait être vraiment rétablie entre les deux parties ?

Hama Ag Sid’Ahmed : Tout dépend de ce qui va se passer sur le terrain. En tout cas en ce qui nous concerne, nous pouvons observer une trêve, le temps de voir si la partie gouvernementale est vraiment décidée d’aller de l’avant ; il faudrait que, du côté du gouvernement, que les patrouilles retournent dans leurs casernes d’origine, et ensuite qu’on ait un cessez-le-feu limité dans le temps, et ensuite qu’on procède à la libération des prisonniers.

Tous ces aspects ont été évoqués et nous pensons que cela pourrait se régler dans les prochains jours ou d’ici un mois. Tout dépend de ce qui pourrait se passer sur le terrain. Nous souhaitons que, du côté du gouvernement, qu’il n’y aura pas une provocation.

Propos recueillis hier (lundi 21 juillet) à Alger par Sébastien Nemett RFI

22 juillet 2008