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Natif de Bamako , Racine Seydou Thiam est détenteur d’un DUT en Marketing Management à l’IUG de la capitale en 2000. Après, il s’inscrit à l’Institut international de management du Conservatoire national des arts et métiers d’Orléans en France. Depuis 2012, il est directeur de communication de la société Orange Mali, vice président du parti Cap, dont il est le porte étendard pour le scrutin présidentiel du 28 juillet 2013.

Bien qu’il soit jeune, Racine Seydou Thiam a derrière lui une riche carrière. Suite à l’obtention de son diplôme, il intègre l’équipe de vente de la Malienne de l’Automobile avant de se voir proposer le poste de Chef d’agence de Mali Vision à Ségou et Sikasso cumulativement. Plus tard, il va retourner en France pour travailler au cabinet Nizon Consulting à Angers où il s’occupait de la conception des modules de formation. De 2003 à 2006 il fut chef de produit télémarketing TELOG France. Après son retour au bercail, il est nommé de fin 2006 à 2008, directeur adjoint Marketing & communication de la BDM S.a. Il va ensuite déposer ses valises à Orange-Mali en 2008. Il sera tour à tour chef division communication puis directeur de la communication et des relations extérieures d’Orange Mali, le poste qu’il occupe jusqu’à présent.

En marge, Racine Thiam est consultant international en marketing et communication et promoteur du groupe ISC Business School, comprenant l’Institut supérieur de commerce Business School et Global Initiativ Consult.

Le candidat du parti Cap à la présidentielle de juillet 2013 fut actif dans la vie associative et politique. A l’Association des élèves et étudiants du Mali, il a occupé les postes de Secrétaire à l’information au lycée Cheick Anta Diop, Secrétaire général de l’IUG puis membre du Bureau de coordination et président du présidium du congrès de l’AEEM en 2000.

Juste après son retour de France en 2006, il porta sur les fronts baptismaux un cercle de réflexion pour proposer des solutions inédites aux maux de la Nation. Il est ensuite l’instigateur, avec d’autres camarades, de l’association « Rassemblement pour les actions concrètes » dont il est le président. Puis avec ces camarades, le parti Cap va voir le jour. Un jeune parti qui ambitionne de bousculer l’échiquier politique malien avec une autre manière de gouverner.

Pour la présidentielle du 28 juillet 2013, Racine Seydou Thiam, qui compte apporter un bon cadre de vie aux maliennes et maliens, a des idées novatrices pour ses ambitions.

Habibatou Coulibaly

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Présidentielle de 2013 : Konimba Sidibé, le promoteur du ko-kadjé croit en ses chances

Après des études brillantes, en 1991, Konimba Sidibé, homme de stature nationale occupera de hautes fonctions comme Ministre du Contrôle Général d’Etat, chargé de l’audit de la gestion des ressources publiques. Il avait alors à peine 35 ans.

Désormais, tout au long de sa vie, il ne cessera de traquer et de dénoncer publiquement les injustices et les malversations financières. Konimba Sidibé est né le 18 octobre 1956 à N’Djiballa, dans le cercle de Dioïla, à environ 150 km au sud-est de Bamako. À 16 ans, en 1972, il quitte Dioïla pour le lycée technique de Bamako.

C’est une fois en France, en 1975, qu’il sera véritablement atteint du virus de la chose politique. Inscrit à l’Université de Paris I Panthéon Sorbonne, Konimba décroche l’agrégation en économie en 1981 et le doctorat en économie du développement en 1985. Malgré l’ampleur et les contraintes de ses programmes d’études, il s’investit à fond dans le mouvement syndical des étudiants, une école d’apprentissage politique qui lui fera découvrir les arcanes de la gestion des affaires publiques en Afrique.

De retour au Mali en 1985, il poursuit la lutte contre le régime du Président Moussa Traoré en place taxé d’autoritarisme voire de dictature. Le 18 octobre 1990, est créé à Bamako le Comité National d’Initiative Démocratique (CNID) qui se muera plus tard en parti politique «CNID – Faso Yiriwa Ton». La nouvelle association est la première organisation à défier ouvertement le régime de Moussa Traoré. Konimba y adhère et participe avec 10 000 personnes à une manifestation. La contestation du régime en place s’amplifie. Les marches se multiplient, énergiquement réprimées. Le Mouvement Démocratique regroupant plusieurs associations et organisations s’enhardit. Et le 26 mars 1991, Moussa Traoré est renversé, remplacé par Amadou Toumani Touré (ATT).

Participant à l’historique Conférence Nationale (29 juillet – 12 août 1991), Konimba attire l’attention sur lui grâce à ses interventions pertinentes dénonçant la gabegie et la corruption qui caractérisaient alors la conduite des affaires publiques, à tel point que, tout naturellement, durant la transition démocratique (1991 – 1992), on lui confia le ministère chargé du Contrôle Général de l’État pour assainir la gestion des affaires publiques. Il démontra brillamment la défectuosité du système de contrôle de l’État malien et livra un combat homérique sans complaisance contre les auteurs de détournements des biens publics, tant et si bien qu’on le baptisa spontanément «Ministre ko-kadjé» (ko-kadjé, en bambara signifiant «laver blanc»).

Avant la création de son cabinet de consultation en 1994, il officiait déjà dans divers établissements d’enseignement supérieur maliens depuis 1985. Aujourd’hui encore, il dispense des cours de contrôle de gestion à l’Ecole Supérieure de Gestion (ESG) de Bamako dont il est l’un des promoteurs.

À la faveur de la grave crise politico-sécuritaire qui agite le Mali depuis janvier 2012, Konimba Sidibé et certains proches, indignés par le cafouillage généralisé dans la vie de la nation, décidèrent d’investir le champ de la Société civile malienne avec la création de l’association Djoyoro Fa. En avril 2013, il rompt avec le PARENA. La décision de créer une nouvelle formation politique ne se fera pas attendre et interviendra quelques jours après. Le 20 avril 2013, le Mouvement pour un Destin Commun (MODEC) a été porté sur les fonts baptismaux pour mener «la bataille pour un nouveau type de gouvernance dans ce pays». Présidé par Konimba Sidibé en personne, le parti a pour devise «Fraternité ! Travail ! Justice

En six ans à l’Assemblée Nationale, le bilan du député pourfendeur des malversations dans la gestion des biens publics ne manque pas d’impressionner. Son courage de dire et de faire laisse entrevoir une phénoménale capacité de travail. De nombreux observateurs sont unanimes à reconnaitre son honnêteté intellectuelle et sa rigueur morale dans toutes ses actions. Il compte tenter sa chance le 28 juillet prochain à la magistrature suprême du Mali pour concrétiser toutes ses idées pour le développement de son pays et le bien être de son peuple.

L.C

Le Guido du 17 Juillet 2013.