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Le Comité national olympique et sportif (CNOS) poursuit son programme de formation des dirigeants sportifs. Après les régions de Kayes, Koulikoro, Ségou, Mopti, ce fut au tour de la région de Sikasso d’abriter, du 9 au 12 novembre dernier, le séminaire d’administration sportive communément appelé «Cours national olympique et sportif». Une trentaine de participants (26 pour être précis), toutes disciplines confondues, ont participé à la session qui était animée par trois experts du CNOS : Tidiani Niambélé, Oumarou Tamboura et Alassane Mariko. La cérémonie d’ouverture était présidée par le conseiller aux Affaires administratives et juridiques du Gouverneur de la troisième Région, en présence de la Directrice régionale de la Jeunesse et des Sports et du président du Comité régional olympique et sportif.

Le Cours national olympique et sportif est un programme de formation initié par le Comité national olympique et sportif et qui a pour but de renforcer les capacités des dirigeants sportifs dans le cadre de l’analyse, du plaidoyer et de la gestion des ligues et associations sportives. Ainsi, plusieurs thèmes ont été abordés au cours de cette session notamment la gestion des associations sportives à travers le marketing, le leadership, la bonne gouvernance, la planification.

Sans compter le Mouvement olympique de l’antiquité à nos jours et la relance des Jeux olympiques par le Baron Pierre de Coubertin. «Au cours de cette session, indique Tidiani Niambélé, nous avons également parlé de l’administration des ligues sportives, du rôle des responsables techniques des ligues et de celui des enseignants».

Pendant quatre jours, soulignera-t-il, nous avons découvert ensemble et avec joie, le Mouvement olympique, les valeurs olympiques tels le fair play, la culture, l’éducation olympique, le sport et l’environnement, sport et paix. Mais s’empressera d’ajouter l’expert du CNOS, les connaissances acquises au cours de cette formation ne serviront à rien si nous ne parvenons pas à les appliquer dans notre vie de tous les jours. Je pense que personne d’entre nous n’a le droit de décevoir le CNOS et partant, salir la mémoire du Baron de Coubertin, celui-là même qui fut à la base de l’œuvre gigantesque, vivante et changeante qu’est l’olympisme».

S. B. T.

Essor du 25 Novembre 2013