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Autrefois, les jeunes ruraux venaient à Bamako et travaillaient comme saisonniers. Et à l’approche de l’hivernage, après quelques mois de petits travaux, ils regagnaient leurs villages pour faire face aux travaux champêtes.

Mais aujourd’hui, force est de constater que la majorité de ces jeunes ne retournent plus aux villages. Ils préfèrent les petits travaux à ceux des champs de mil, maïs, sorgho. Ils viennent grossir ainsi de la population de la capitale.

Pour preuve, il suffit de faire un tour au niveau du Boulevard de l’Indépendance pour s’en rendre compte. Et il n’y a pas que ce lieu à travers la capitale. Les autorités compétentes sont interpellées à trouver une solution pour recaser ces jeunes, surtout avec l’accent qui est mis aujourd’hui sur l’emploi rural.


Dado CAMARA

17 Juillet 2008