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De plus en plus on assiste à la pollution du fleuve Niger et cela malgré les efforts des structures chargées de la protection de l’environnement. Il faut rappeler les conséquences de la pollution du fleuve Niger. En effet, en plus de l’eau de boisson, ce fleuve contribue au développement socio-économique de notre pays.

Ce sont des milliers d’éleveurs, de pêcheurs et de maraîchers qui se servent de l’eau du fleuve Niger. Et si rien n’est fait, ces milliers de personnes auront un problème de survie. Mais, ce qui est surtout inquiétant, c’est que les autorités compétentes sont laxistes par rapport à l’application des textes.

Les teinturières de Badalabougou qui utilisent la berge sinon le lit du fleuve sont un exemple édifiant de ce laxime. Parce que toutes leurs eaux usées contenant des produits chimiques sont déversées dans le fleuve.

Alors, qui est-ce qui empêche l’application du principe de pollueur payeur du protocole de Kyoto signé par notre pays en 1999 et ratifié en 2002?

Dado CAMARA

07 Mai 2008