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Venus de nulle part, des débiles mentaux, narcotrafiquants rassemblés sous le drapeau de la haine au nom d’une soi-disant guerre sainte ont envahi les régions de Tombouctou, Gao, Kidal et une partie de Mopti.

Depuis des mois, ils y sèment terreur, désolation en foulant au pied les droits les plus élémentaires de l’homme. Comme si ces affronts ne suffisaient, ils se moquent du peuple malien en se substituant aux forces vives de la nation pour exhortent les autorités à aller à une concertation nationale afin de débattre des questions cruciales de l’heure. Mon Dieu, de quoi ils se mêlent !

A la chute de Douentza, chose ayant amené le président intérimaire Dioncounda Traoré à solliciter l’aide de la CEDEAO, les islamistes à travers un de leur porte parole avait déclaré sur RFI, qu’il serait nécessaire que le Mali dans toute sa composante se réunisse pour trouver une issue négociée à la crise du nord. Et ils (islamistes) seraient disposés à prendre part à ladite rencontre. Pour dire quoi ? se demandent les maliens.

Libération du nord

Pour des prétextes fallacieux, certains militaires affectés à Sévaré (ville située à quelques 170 Km de Douentza) ont regagné Bamako. L’information nous est donnée par un soldat qui a préféré garder l’anonymat. Si cela s’avérait vrai les maliens s’attendent à une nouvelle débandade de nos forces. A ceux-ci s’ajouteraient d’autres militaires qui n’ont jamais été à Sévaré bien qu’ils soient affectés sur la ligne de front depuis des mois. Mon capitaine qu’en pensez-vous ?

Campagne agricole 2012, les paysans ont les pieds dans l’eau dans le cercle de Dioïla

Vers Massigui, arrondissement situé à quatre vingt Kms de la ville de Dioïla, des pluies diluviennes se sont abattues sur certains villages. Les habitants impuissants, majoritairement agriculteurs, ont vu leurs cultures emportées par les eaux. Bon nombre d’entre eux ne savent plus à quelques saints se vouer.

Les armes bloquées aux ports de Conakry et Dakar : les maliens menacent de marcher sur les ambassades de Guinée et du Sénégal à Bamako.

De sources concordantes, il nous est parvenu que des mouvements projetteraient de marcher sur les ambassades du Sénégal et de la Guinée Conakry pour manifester leur colère et indignation face aux comportements de ces pays. Rappelons que des armes commandées par les autorités maliennes pour renforcer ses capacités afin de libérer le septentrion, aux mains des bandits, sont bloquées depuis des mois.

La Nouvelle Patrie du 11 Septembre 2012