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L’un des objectifs majeurs des autorités est la réduction de la pauvreté à l’intérieur du pays. Au regard de multiples chemins parcourus par les autorités, ce phénomène demeure toujours constant aux yeux de la population, contrairement aux rapports publiés par les autorités à travers des statistiques.

Malgré la multiplication des efforts, des autorités et des partenaires, la proportion de couche pauvre reste encore grande. Cela montre en substance que la couche pauvre n’a pas à présent reçu la qualité d’aide suffisante pour remédier au calvaire des populations.


La rupture de confiance entre le sommet et la base

Ou encore, il existe un amalgame dans la mise au point des projets de lutte. Ce qui entraîne la rupture de confiance entre le sommet et la base. Ainsi, les aquis sont moins visibles. Afin de réussir la mission de lutte contre la pauvreté, une alternative de ce combat longtemps engagé est la communication entre les deux protagonistes (sommet-base).

Ce qui manque beaucoup à nos autorités. Car de nos jours, peu de personnes se glorifient du combat des autorités. Alors, il serait nécessaire de prôner une base de communication directe entre le sommet et la base. Non pas par la voie d’élus de la nation, mais par sondage ou par débats ouverts afin de s’enquérir des vrais problèmes de la population. Surtout que les élus de nation et les citoyens ne sont pas toujours sur une même longueur d’onde.

La communication, une composante essentielle du développement

Rappelons que la communication est de nos jours une composante essentielle du développement, particulièrement dans le cadre d’une nouvelle approche telle que la lutte contre la pauvreté.

La sensibilisation aux causes de la pauvreté, la diffusion de nouvelles idées et de nouveaux modes d’action contribuent aussi à la réduire. La mobilisation des acteurs du changement et le renforcement des actions à long terme exigent que des messages soient bien transmis, compris et interprétés de la bonne façon par les nombreux groupes de personnes concernées.

Aujourd’hui, les praticiens du développement sont certes quotidiennement confrontés à des problèmes de compréhension et de communication. Or, les uns et les autres ne comprennent pas toujours en quoi consiste la communication, comment il est possible d’en tenir compte et de l’intégrer concrètement dans les programmes de développement.

Or, la liberté d’expression ou de la presse, les antécédents et l’engagement des uns et des autres dans les domaines de la communication est un facteur de la cohésion nationale et de la lutte contre la pauvreté.

Alors, afin de réussir à ce vaste projet qui s’avère âpre, l’accentuation de la communication au centre de l’action doit être une source de cohésion et de clarté dans les actions.

Ousmane BERTHE (Stagiaire)

19 Septembre 2008