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Dans le souci de doter le District de Bamako d’équipements modernes pour la collecte des ordures ménagères, la coordination des acteurs privés de l’eau et de l’assainissement vient de signer une convention de partenariat avec un opérateur privé malien. La signature de cette convention et l’échange des documents ont eu lieu entre le président de la coordination, M. Abdramane Fofana et M. Aboubacar Sylla, Directeur général de Diaka Distribution Import-Export.

C’était le week end dernier dans la salle de conférences du centre du secteur privé à Hamdallaye, en présence d’une foule nombreuse.

L’accord de partenariat qui vient d’être signé entre les deux parties a pour objet de faciliter l’accès des groupements d’intérêt économique d’assainissement à un équipement adéquat pour l’exécution correcte de leurs activités de ramassage et de traitement des ordures ménagères sur toute l’étedue du territoire.

Les axes de ce partenariat sont les suivants : l’identification et la formulation des projets d’équipement des acteurs privés de l’eau et de l’assainissement, la recherche de financement ; la formation technique et l’appui conseil aux acteurs et le plaidoyer auprès des structures de l’Etat pour l’accompagnement des projets et programmes.

C’est pourquoi, par ledit accord, la société Diaka distribution s’engage à fournir les équipements de qualité à la hauteur du pouvoir de mobilisation financière des acteurs du sous-secteur de l’assainissement ; à assurer un service après-vente dynamique et pédagogique ; à assurer la formation technique des acteurs bénéficiaires à l’utilisation correcte des équipements et à la maintenance préventive pour leur assurer une longue vie et enfin à répondre aux sollicitations de la coordination des acteurs privés de l’eau et de l’assainissement dans le domaine technique relatif à l’équipement des acteus privés de l’eau et de l’assainissement.

Et la coordination, pour ce qui la concerne, s’engage aussi à assurer la mobilisation des acteurs privés de l’eau et de l’assainsisement autour de toutes les initiatives prises dans le cadre de ce présent partenariat; à jouer un rôle d’animation, d’interface, de communication et d’information entre les acteurs impliqués dans la collecte des déchets solides et liquides, à faire des propositions pour faciliter la mise en oeuvre du partenariat, à fournir les informations nécessaires sur les acteurs pour le montage technique des dossiers de projets, à jouer un rôle de contre-pouvoir pour débattre des différentes problématiques en vue de trouver des solutions alternatives durables à la gestion des déchets solides, et liquides au Mali.

Toute choses qui feront dire au président de la CAPEA, M. Abdrahamane Fofana, que la cérémonie de signature de cette convention marque le début d’une autre étape importante dans l’évolution de la jeune coordination.

Expliquant le contenu de l’axe stratégique n°1 au plan d’action qui propose le développement des stratégies d’amélioration des services et produits aux membres de la CAPEA afin d’accroître le taux de mobilisation des ressources financières pour la satisfaction des besoins en matière d’eau et d’assainissement, pour le président de la CAPEA les outils phares dont dispose désormais sa structure et qui sont les produits de l’analyse institutionnellle et organisatonnelle réalisée en 2006 avec la SNV et Helvetas Mali lui permettront de s’orienter confortablement vers la réalisation de ses objectifs.

Il faut signaler que la mise en oeuvre de ce plan d’action a conduit à l’élaboration d’un plan de communication et bientôt du manuel de procédure. Soulignons que la CAPEA est une structure qui a plusieurs ambitions qui s’inscrivent dans le cadre des actions à mener pour la réalisation des objectifs du millénaire.

Pour cela, elle s’attelle chaque jour à l’accomplissement des actions, notamment pour promouvoir le secteur et contribuer à sa professionnalisation, à assurer l’intermédiation par l’information et la communication entre les acteurs, à servir d’espace de dialogue permanent à tous les acteurs du secteur pour débattre des différents problèmes et trouver des solutions appropriées.

Ce qui fait d’elles une structure de proposition dans ce domaine et pour l’Etat et pour les partenaire au développement.

Laya DIARRA

1er novembre 2006.