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Depuis son élection à la charge de président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), le 3 décembre 2002, le principal leitmotiv de Jeamille Bittar a été de répondre aux attentes des opérateurs économiques à travers notamment la réalisation et l’aménagement d’infrastructures. A travers un document, il vient de rendre public son bilan.

« Dès l’entame de son mandat, Jeamille Bittar, président sortant de la CCIM, a compris la place de choix qu’il fallait accorder aux infrastructures, base de tout développement. Fort de cette réalité, il a privilégié dans son programme d’activités la réalisation et l’aménagement d’infrastructures pour doter le secteur privé national d’instruments de base, pour construire son épanouissement », annonce le document.

L’on comprend dès lors toute l’importance et la priorité que Jeamille et son équipe ont accordé à la construction et l’équipement de sièges de la CCIM dans toutes les régions administratives du pays, la mise en place de centres de formation stratégiques dans plusieurs régions sans compter la mise en place d’un centre d’information économique en collaboration avec le Centre du commerce international.

L’aboutissement de ce projet sera aussi celui de l’informatisation complète de tous les sièges. Dans cet élan, Bittar a voulu doter le Mali d’un très grand espace de rendez-vous international d’affaires.

La Foire internationale de Bamako (Febak) qui s’est poursuivie est une opportunité d’exposition, de vente et d’échanges entre les opérateurs économiques du pays et le public d’une part, entre les hommes d’affaires nationaux et ceux de l’étranger d’autre part.

Mais, nul n’ignore que les différentes éditions de cet évènement ont constamment déménagé d’une place à l’autre, faute de cadre propre et approprié. Cette situation, tant déplorée par les commerçants, industriels et prestataires de services de notre pays, tant à être oubliée, grâce à la réalisation du majestueux complexe dénommé « Parc des expositions de Bamako ».

Des réalisations en vrac

Il y a également eu la construction des nouveaux sièges de Mopti et de Sikasso. Ces bâtiments ont été réalisés sur fonds propres de la CCIM. A cela s’ajoute l’aménagement des routes piétonnières.

Initié dès les premières semaines de son investiture au poste de président de la CCIM, ce projet, dont la réalisation a été confiée aux opérateurs économiques constitués en comités de gestion. Il a permis de rendre plus praticables beaucoup d’artères qui traversent les marchés de Bamako.

De plus, l’aménagement de routes piétonnières est accompagné d’un plan d’action pour assurer le nettoiement régulier des marchés et espaces commerciaux. L’on ne peut pas passer sous silence la construction des Entrepôts maliens au Port de Tema (Ghana), les études en cours pour la réalisation de ports secs, gares routières et parkings pour gros porteurs.

Nonobstant ces réalisations parmi tant d’autres, le président sortant de la CCIM n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. Ses grands projets en cours ont pour noms le projet sucrier de Markala, le projet de cimenterie « les Ciments du Mali », l’aménagement de 50 hectares de rizières au profit de commerçants détaillants, la construction et l’aménagement d’un nouveau siège de la CCIM de Bamako, la construction simultanée de sièges dans les régions de Kayes, Koulikoro, Ségou, Gao, Kidal et Tombouctou, etc.

Entré en affaires dès le bas âge, l’enfant de San, qui est aujourd’hui à la tête d’un puissant groupe d’entreprises représentant tous les grands secteurs stratégiques de la vie des affaires au Mali, s’est dédié à la construction d’un secteur privé compétitif.

« Ensemble, dans l’unité, assurons la suite du changement pour un secteur privé fort et performant » : tel est le fondement de son engagement pour un second mandat.

Mohamed Daou

11 septembre 2006.