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Celui qui se veut le candidat rassembleur promet de recoudre les morceaux dans le football malien par l’instauration d’un environnement saint autour du secteur

«  Je ne suis pas le candidat de l’ancien bureau, ni celui de l’Etat malien, ni d’Amadou Diakité, ni d’Issa Ayatou, mais le candidat du monde sportif ». Telle a été la réponse donnée par le candidat Baveux par rapport à la suspicion qui anime une certaine opinion sur l’élection du nouveau président de la FEMAFOOT. C’était lors de la clôture de sa campagne pour la présidence de la FEMAFOOT, le lundi 02 octobre à la Maison de la presse en présence de son staff.

Avec la presse, il s’agissait pour le candidat et tous ses colistiers de faire le point de la campagne et les démarches en cours pour le rayonnement du football malien.

A la suite de ses tournées dans les régions de Kayes, Koulikoro, Ségou, Sikasso, Mopti, et le District de Bamako, celui qui se veut le candidat rassembleur promet de recoudre les morceaux dans le football malien par l’instauration d’un environnement saint autour du secteur. Si sa liste est élue au sortir des assises du 8 octobre prochain, Baveux compte se mettre au service de la réconciliation de tous les acteurs du football national. « Aucune action ne sera de trop pour arriver à cette fin » confie-t-il, en mettant en relief le slogan de ses campagnes «AGIR POUR REBATIR », qui selon lui, sera le bréviaire de toute son équipe durant le mandat. Ce fut également le leitmotiv de ses échanges avec les groupements, ligues, clubs tout au long de sa campagne.

Selon lui, la première action consistera à tendre la main au camp adverse convaincu que le football malien ne saurait aller mieux dans un climat délétère. Il va jusqu’à garantir qu’il y aura des éléments de l’autre camp qui travailleront dans son bureau. Dans l’esprit de cette réunification, le candidat Baveux dit avoir eu déjà six rencontres avec le camp de Salah Baby.

Dans son projet de société, le candidat Mamou ou Touré promet  de procéder sans délais à la modernisation  de l’administration de la FEMAFOOT en dotant la fédération des textes statutaires et réglementaires. Toutes choses qui permettront aux acteurs du football malien de se laisser aller à des interprétations partisanes.

Parlant de la sincérité de l’élection à venir, Baveux a soutenu qu’il existe un code électoral bien établi par feu Kola Cissé (NDLR : le président de la fédération auquel a succédé Boubacar Diarra, l’actuel président sortant) qui a permis l’élection de 2013.

Daniel KOURIBA

22 Septembre du 05 Octobre 2017